
Isack Hadjar a vu sa place sur la grille du Grand Prix de Hongrie glisser à la huitième position après une débâcle en stand qui a annulé sa meilleure tentative en Q3.
Un Q3 compromis par une mauvaise gestion des quais
Après un vendredi prometteur où Red Bull semblait capable de rivaliser avec McLaren et Ferrari, la séance de qualification a basculé dès la phase finale. Hadjar, parti d’une bonne position en Q2, a réalisé un tour décisif qui le plaçait juste derrière Lando Norris et les deux Ferrari, avant de perdre l’avantage.
En Q3, le pilote a d’abord tenté un tour avec des pneus usés, puis a été rappelé pour repartir sur un jeu de pneus neufs. Un temps mort dans les stands, suivi d’une mauvaise mise en route du véhicule, l’a contraint à rejoindre la file des derniers, sacrifiant ainsi tout espoir d’une place dans le top trois.
Les propos du jeune Français après la séance
« Le rythme est pourri depuis hier, on n’a pas vraiment progressé », a déclaré Hadjar à Canal+. Il a ajouté que la dernière tentative « m’a fait réaliser mon meilleur temps sur des pneus usés, alors qu’on était censés sortir avec du neuf ».
Le pilote a souligné la perte de température des pneus et le fait que, malgré une sortie précoce du garage, il s’est retrouvé parmi les derniers de la ligne de départ, avec cinq voitures qui le dépassaient avant même le tour de sortie.
Perspectives pour la course
Frustré par la gestion des stands et la performance de la monoplace, Hadjar ne s’attend pas à une simple récupération de la huitième place. « On va essayer d’attaquer ; finir huitième, on peut le faire, mais on s’en fout », a-t-il conclu, laissant entendre que l’équipe devra repenser sa stratégie en course.
En dépit de ce revirement, la présence de Red Bull dans le top dix maintient la pression sur les rivaux, et la prochaine heure d’apparition sur le circuit promet un duel intense entre les équipes capables de maximiser leurs arrêts et leurs performances en piste.