Arsène Wenger fonde son pronostic sur une victoire française à la Coupe du monde 2026, affirmant que les Bleus disposeront de tous les atouts pour franchir le quart de finale face au Maroc au Gillette Stadium de Boston, ce jeudi à 22 h.
Le pari de l’ancien entraîneur d’Arsenal sur la France
Invité dans le podcast des frères Felix et Toni Kroos, le tacticien de 76 ans n’a pas hésité : « la France gagnera la Coupe du monde ». Il a justifié son optimisme en comparant la compétition à un train qui accélère, insinuant que les Bleus sont déjà à bord et prêts à monter en vitesse.
Cette déclaration s’appuie sur les cinq premières performances de Didier Deschamps, jugées solides par l’ancien manager, qui voit dans le mélange d’expérience et de puissance physique de l’équipe tricolore le facteur décisif contre le Maroc, affamé de revanche après la défaite de 2022.
Analyse des sélections asiatiques – un échec prévisible
Ancien responsable du Nagoya Grampus, Wenger a rappelé que seules le Japon et l’Australie étaient parvenues en phase de groupes, aucune équipe asiatique n’atteignant les huitièmes de finale. « Elles n’ont pas pu suivre le rythme et l’intensité des matchs, manquant d’atouts techniques », a-t-il souligné, expliquant que l’écart de niveau entre l’Asie et les puissances européennes reste considérable.
Pour l’ex‑coach, le bilan des nations AFC était donc logique et n’influence pas la trajectoire du tournoi, la France restant concentrée sur son prochain affrontement.
L’Espagne, seul vrai rival selon Wenger
En réponse à la question de savoir qui pourrait réellement menacer les Bleus, l’ancien entraîneur a désigné l’Espagne comme l’unique concurrent capable de les battre. Il a mis en avant la supériorité technique de la Roja, ainsi que sa culture du jeu collectif, qu’il estime supérieure à celle de la France.
« Ils possèdent un niveau technique meilleur et une cohésion d’équipe que l’on ne retrouve nulle part ailleurs », a-t-il déclaré, tout en reconnaissant que la France conserve un avantage physique indéniable.
En résumé, pour Wenger, la finale du Mondial 2026 se résume à un duel entre la France, forte physiquement, et l’Espagne, techniquement supérieure.