Fermín Aldeguer redoute un retour en MotoGP dès la seconde moitié de l’année

Fermín Aldeguer craint un retour en MotoGP "après l'été"
Fermín Aldeguer craint un retour en MotoGP "après l'été"

Fracture vertébrale sévère après la chute d’Assen

Lors des essais libres à Assen, le pilote espagnol Fermín Aldeguer a subi une chute brutale qui a entraîné la fracture de la vertèbre T7, aggravée par des contusions multiples au cou et au dos.

Analyse de l’incident et conséquences physiques

Après une tentative de contrôle du dérapage, Aldeguer a été projeté dans le gravier, causant plusieurs roulements qui ont concentré l’impact sur la région cervicale et dorsale. « La chute aurait pu devenir un gros high‑side, mais je me suis retrouvé à rouler dans les graviers », a-t-il expliqué à DAZN.

Outre la fracture vertébrale, le pilote signale une raideur généralisée et une douleur maîtrisée grâce aux protocols médicaux. Il porte également la gêne d’une vis de 30 cm installée sur la jambe gauche à la suite d’une fracture du fémur en janvier, aucune atteinte n’ayant été constatée lors de la chute.

Le traitement initial se déroule à Madrid, mais Aldeguer a choisi de rester à Assen où les médecins et kinésithérapeutes présents assurent le suivi quotidien et ont d’ores et déjà amorcé la rééducation.

Fermín Aldeguer en combinaison Gresini Racing après sa chute à Assen

Perspective de rétablissement et calendrier des courses manquées

Les médecins estiment un arrêt minimum de quatre semaines, sans date précise de reprise. Aldeguer anticipe déjà l’impact sur le calendrier MotoGP : il manquera le Grand Prix d’Allemagne, dernier événement avant la pause estivale, et potentiellement d’autres courses suivant la pause.

Le pilote ajoute que l’arrêt « nous permettra, après les vacances, de revenir avec la jambe davantage reposée », soulignant ainsi l’importance de la convalescence complète avant de retrouver le niveau de performance requis.

En l’absence de toute contrainte de temps imposée par les équipes, la décision de revenir dépendra strictement du feu vert médical, afin de sécuriser à la fois la santé du pilote et la compétitivité sur le circuit.