La finale de la Coupe du Monde 2026 s’est terminée sous le poids de violentes altercations, Leandro Paredes et plusieurs coéquipiers argentins été membres de l’incident après le coup de sifflet final et la victoire 1‑0 de la Roja.
Scène d’affrontements sur le parquet du MetLife Stadium
À quelques minutes du sifflet final, Paredes, visiblement irrité, a engendré une première vague d’agressions physiques dirigées contre des joueurs espagnols. Nahuel Molina a ensuite donné un coup de poing dans la poitrine de Rodri, tandis que l’assistant de Lionel Scaloni, Fabian Ayala, a percuté Dani Olmo. Ces gestes, ponctués de cris, ont transformé l’après‑match en une mêlée que les officiels n’ont pu contenir immédiatement.
Réaction du sélectionneur Luis de la Fuente
Quatre jours après les faits, Luis de la Fuente a déclaré à la chaîne TVE que, « je ne m’en suis rendu compte qu’en célébrant, mais c’est inacceptable ». Il a rappelé que les joueurs espagnols, sous la houlette d’un entraîneur de haut niveau, ont maintenu leur sang‑froid, et a qualifié les débordements de « inadmissibles » pour les deux nations.
Enquête de la FIFA et position des joueurs argentins
La FIFA a ouvert une enquête officielle afin de clarifier les responsabilités et de déterminer d’éventuelles sanctions disciplinaires. Malgré la turbulence, les Argentins ont soutenu que leurs coéquipiers ont gardé un comportement « sportif », opposant leurs réactions aux provocations perçues. Le recours aux instances internationales montre la gravité des faits, alors que l’Espagne célèbre sa deuxième étoile mondiale, seize ans après le triomphe de 2010.
Alors que les investigations se poursuivent, le rappel de l’importance du fair‑play demeure le fil conducteur de la réflexion post‑finale.