Ecclestone assure le SAV des moteurs V8 pour la FIA en Formule 1

Quand Ecclestone assure le SAV des moteurs V8 pour la FIA
Quand Ecclestone assure le SAV des moteurs V8 pour la FIA

Bernie Ecclestone, 96 ans, appuie fermement le projet de Ben Sulayem visant à ramener les moteurs atmosphériques en Formule 1 d’ici 2030‑31

Lors du Grand Prix d’Autriche, l’ancien dirigeant du championnat s’est exprimé devant un cercle restreint de journalistes, soulignant que le retour à un V8, V10 ou V12 constitue « la bonne chose à faire » pour la discipline.

Intervention d’Ecclestone au podium autrichien

Présent sur le podium à la fin du week‑end de Spielberg, le septuagénaire a accordé une interview à Motorsport.com et a salué sans réserve la volonté du président de la FIA, Mohammed Ben Sulayem, de réintroduire des blocs moteurs plus bruyants et moins onéreux, alimentés désormais par des carburants durables.

Défense du nouveau président de la FIA

« Je n’ai rien trouvé d’inacceptable dans ses actions », a déclaré Ecclestone, soulignant la difficulté de la tâche qui incombe à Ben Sulayem depuis son arrivée en 2021. Il a ajouté que, malgré quelques décisions contestées, le dirigeant travaille à moderniser le sport tout en préservant son équité.

Réactions des pilotes et des équipes

Max Verstappen, quadruple champion, a critiqué les récentes augmentations de la part électrique, poussant la FIA à ramener le pourcentage à 58 % en 2027. Ecclestone a reconnu la légitimité de la plainte du Néerlandais, tout en rappelant que la Formule 1 ne doit pas dépendre d’une unique star.

Concernant les constructeurs, il a ironisé : « Le seul changement que les marques aiment, c’est de quitter le sport sans préavis ». Néanmoins, il estime que les équipes, même sous l’égide d’Audi ou de Honda, finiront par soutenir le retour des moteurs atmosphériques, tant que les règlements restent attrayants.

Enjeux techniques et environnementaux

Le projet vise à combiner la sonorité et le coût réduit des moteurs à combustion avec des carburants « durables » moins polluants que les hydrocarbures classiques. Un moteur de trois litres, qu’il soit V8, V10 ou V12, apparaîtrait comme un compromis acceptable entre performances et exigences écologiques.

Bernie Ecclestone observant le podium du Grand Prix d'Autriche

En conclusion, le soutien d’Ecclestone renforce la crédibilité du plan Ben Sulayem, tandis que les débats entre pilotes, équipes et instances techniques montrent que la transition vers des moteurs atmosphériques devra concilier tradition sonore et exigences de durabilité.