Lors du quart‑de‑finale de la Coupe du monde 2026, le tir au penalty de Kylian Mbappé a été repoussé par le gardien marocain Yassine Bounou, déclenchant la plus virulente réaction de Daniel Riolo, chroniqueur de l’After Foot.
Analyse de la séance de tir
Le penalty, sifflé à la 28ᵉ minute, a été caractérisé par une pause d’élan que Riolo a qualifiée de « course d’élan de merde ». Selon lui, ce ralentissement a abaissé la puissance de la frappe, réduisant la probabilité de succès de 80 % à moins de 60 %.
« Il faut poser la question aux joueurs : à quel moment ils comprendront que ces courses d’élan ne fonctionnent pas ? », a-t-il déclaré, en soulignant que la technique actuelle semble devenir une mode sans valeur ajoutée.
Réactions de l’ancien capitaine et critique de la logique du tir
Mbappé, visiblement déstabilisé, a expliqué que les hésitations de l’arbitre sur la validation du penalty ont perturbé sa concentration. Il a raconté l’enchaînement d’instructions contradictoires entre l’arbitre et le VAR, avant de reprendre le ballon pour finalement tirer.
Pour Riolo, l’histoire du VAR ne justifie en rien l’arrêt d’élan. « La course est inutile, elle enlève la puissance de la frappe et rend le tir trop faible », a‑t‑il affirmé, en ajoutant que le gardien aurait pu choisir n’importe quel côté si le tir était correctement exécuté.
Il conclut par un conseil direct : « Fais une course normale et mets une patate », recommandant à Mbappé d’abandonner la technique actuelle qui, selon le chroniqueur, « ne sert à rien ».
En filigrane, la controverse montre que même les plus grands joueurs restent vulnérables aux détails techniques, rappelant que la précision du geste prime sur les modes passagères.