Daniel Riolo a qualifié d’indéfendable le nouveau format de la Coupe du monde à 48 équipes après les premiers matchs, estimant que la phase de poules s’étire sans offrir de vraies confrontations.
Un premier tour qui s’éternise inutilement
Selon l’éditorialiste de l’After Foot, la durée de la phase de groupes, prolongée sur trois semaines, incite à « appuyer sur le bouton avance rapide » pour atteindre les moments décisifs du tournoi.
Il cite l’exemple d’une Espagne qui, après un nul contre le Cap‑Vert, subit ensuite une victoire écrasante sur l’Arabie Saoudite, soulignant l’incohérence des réactions médiatiques face à ces résultats sans enjeu.
Des groupes dépourvus de vraies rivalités
Les tirages actuels offrent des compositions comme Nouvelle‑Zélande, Iran, Égypte et Belgique, ou Suisse, Qatar, Bosnie‑Herzégovine et Canada, qu’il classe au même niveau que les groupes de qualification, et non comme des duels de « haut niveau ».
Pour Riolo, ces mélanges conduisent à un « misérabilisme » où aucune équipe ne bouleverse les pronostics, réduisant la Coupe du monde à une simple accumulation de matchs sans signification.
La comparaison culinaire qui fait mouche
Il a comparé le surplus de matchs à un restaurant proposant quarante plats à la fois : « Si on ne veut pas les escargots, on ne les mange pas ». Cette métaphore illustre son refus de consommer chaque rencontre imposée par le format élargi.
En résumé, Riolo considère que la phase finale, et non la longue série de poules, constitue l’essence même de la Coupe du monde à 48 équipes.