Donald Trump a remis en main propre le trophée de la Coupe du monde à l’équipe espagnole, la Roja, lors de la cérémonie au MetLife Stadium, sous les yeux d’un public mondial estimé à plus d’un milliard de téléspectateurs.
Remise du trophée au cœur du spectacle
Le meilleur joueur du tournoi, Rodri, a reçu la coupe des mains de Trump et du président de la FIFA, Gianni Infantino, alors que le roi Felipe VI, la reine Letizia et le premier ministre espagnol Pedro Sánchez occupaient la même rangée que le président américain.
Au moment du podium, Trump s’est levé brièvement pour serrer la main du souverain espagnol, geste relégué en tête d’affiche par le média Politico.
Provocations antérieures de l’ancien président
En mars, Trump avait qualifié l’Espagne de « loser », et quelques semaines plus tard, il l’a qualifiée de « sans espoir », ajoutant que les Espagnols étaient « de mauvaises personnes », avant de menacer d’interrompre tout commerce avec Madrid.
Ces propos sont venus s’ajouter à une série d’attaques verbales visant les politiques espagnoles, notamment la régularisation des sans‑papiers et le refus de suivre les exigences militaires de l’OTAN.
Pronostics et réaction avant le coup d’envoi
Avant le match, Trump avait publiquement prédit une victoire de l’Argentine, affirmant « difficile de parier contre Messi », ce qui contrastait fortement avec la performance finale de la Roja.
Cette prédiction, relayée par les réseaux sociaux, a alimenté les débats sur l’influence des déclarations politiques dans le cadre d’un événement sportif mondial.
La remise du trophée par le président américain, malgré les critiques préalables, a rappelé que le football peut, même en temps de tensions diplomatiques, offrir une scène où les symbols d’unité surpassent les dissensions.