Iran et Belgique s’infligent un nul 0‑0 malgré une atmosphère électrique à Inglewood
Le gardien iranien a maintenu le score vierge face à la Belgique, révélant une défense compacte qui a compensé les pressions extérieures et les protestations en tribune.
Une journée de scores contrastés dans le groupe G et au-delà
Parallèlement, l’Égypte a surpassé la Nouvelle‑Zélande 3‑1, rapprochant ainsi le pharaon du ticket de qualification.
En groupe H, l’Espagne a écrasé l’Arabie Saoudite 4‑0, exposition qui confirme son statut de favorite.
Uruguay et Cap‑Vert ont offert un duel à rebondissements, s’installant à égalité 2‑2.
Le Japon a relancé ses ambitions en dominant la Tunisie 4‑0, redonnant du peps au groupe F.
Manifestations, accusations et réponses officielles
Quelques centaines de manifestants ont convergé vers le stade d’Inglewood, dénonçant le régime iranien pendant le match Belgique–Iran.
Des altercations verbales ont surgi après la rencontre, mais aucune escalade majeure n’a éclaté, les forces de l’ordre ayant renforcé la sécurité dès l’arrivée des supporters.
Markwayne Mullin, responsable de la Sécurité intérieure américain, a affirmé que l’Iran aurait tenté d’insérer un représentant de sa fédération lié aux Gardiens de la Révolution sur le vol à destination des États-Unis, tentative qu’il qualifie d’inacceptable.
La Fédération iranienne de football a rétorqué, qualifiant les propos de Mullin de mensonge flagrant, soulignant l’absence de preuves et dénonçant une volonté de masquer des restrictions discriminatoires.
Selon Mullin, le contingent habituel d’environ 120 personnes a été réduit à 53 pour l’Iran, les visas refusés concernant des individus supposés entretenir des liens directs avec les Gardiens.
La fédération, reprochant à Washington de violer les principes du sport, envisage de porter plainte contre la FIFA, rappelant les difficultés rencontrées par le staff iranien lors de leurs déplacements entre le Mexique, Tucson et le stade.
Ces incidents viennent s’ajouter aux plaintes récurrentes de l’Iran, qui accuse les politiques américaines d’empiéter sur le football, alors même que le vice‑président JD Vance évoque une possible détente diplomatique en Suisse.
Un aperçu net : la rencontre a généré un double spectacle, à la fois sportif avec des scores variés, et sociopolitique avec des tensions qui redéfinissent la dynamique du tournoi.