Le·réfère·somalien·Omar Artan, titulaire·d’un·visa·d’entrée·aux·États-Unis, a été refoulé à son arrivée, entraînant la décision de la FIFA de le priver d’arbitrage pendant la Coupe du monde 2026.
Refus de visa d’un arbitre somalien
Bien que le CBP ait invoqué des « problèmes liés à la vérification de ses antécédents », aucune précision n’a été fournie sur les motifs exacts du refus, alors que l’officiel avait déjà officié lors de précédentes Coupes d’Afrique des nations.
Blocage de responsables iraniens
Quinze membres de l’encadrement de la sélection iranienne ont vu leurs demandes de visa américaines rejetées ; Andrew Giuliani, chargé de l’organisation de la compétition depuis la Maison Blanche, a rappelé que 35 équipes avaient déjà franchi la porte et qu’aucun joueur ni entraîneur n’avait été exclu.
Selon Giuliani, certaines personnes prétendant être entraîneurs pourraient cacher des liens avec les Gardiens de la Révolution, justifiant ainsi la vigilance accrue et le déplacement du camp d’entraînement de l’Iran, d’Arizona vers Tijuana, afin d’éviter d’éventuels « acteurs malveillants ».
Justifications et répercussions
Le responsable de la sécurité intérieure, Markwayne Mullin, ainsi que le chef de la police aux frontières, ont été consultés pour valider les décisions, que Giuliani a qualifiées de prises « pour de très bonnes raisons », sans divulguer davantage de détails.
Ces mesures, perçues comme une mesure de précaution liée aux tensions géopolitiques du Moyen‑Orient, soulèvent néanmoins des interrogations quant à la cohérence des critères d’admission appliqués aux officiels internationaux.
L’ensemble de ces restrictions, annoncées à la veille du premier match, montre que la logistique de la Coupe du monde 2026 doit désormais composer avec des considérations de sécurité dépassant le simple cadre sportif.