Coupe du monde 2026 : L’Iran proteste à nouveau, réclame un traitement égal pour toutes les équipes

Coupe du monde 2026: "Toutes les équipes devraient être respectées de la même façon", l'Iran dénonce encore ses conditions d'accueil
Coupe du monde 2026: "Toutes les équipes devraient être respectées de la même façon", l'Iran dénonce encore ses conditions d'accueil

Privés d’un séjour de deux jours aux États‑Unis, les joueurs iraniens ne disposent que seize heures d’arrivées avant leur duel contre la Belgique, une contrainte que la FIFA n’a pas justifiée.

Départ limité de la délégation iranienne

Après un match nul 2‑2 contre la Nouvelle‑Zélande lors de la phase de groupes, l’équipe d’Iran a voyagé à Tijuana, Mexique, où une douzaine de membres du staff sont restés sans visa américain, dénonçant une « maltraitance » administrative.

Le jeudi précédent, la Fédération iranienne a introduit un recours officiel afin d’obtenir un accès anticipé au territoire américain, argumentant que le règlement de la FIFA impose un préavis de deux jours avant chaque rencontre.

Réactions officielles et discours du sélectionneur

Hedayat Mombeyni, secrétaire général de la Fédération iranienne, a qualifié la situation de “manque de fair‑play” et d’infraction aux normes FIFA, rappelant que le tournoi se tient conjointement au Canada, au Mexique et aux États‑Unis.

Le sélectionneur Amir Ghalenoei, lors d’une conférence de presse à Los Angeles, a souligné que la réduction du temps de préparation à vingt‑quatre heures a perturbé l’entraînement, affectant le moral du groupe et compromettant l’équité entre les équipes.

Enjeux du prochain déplacement à Seattle

Ghalenoei a indiqué que, contrairement à la situation de Los Angeles, son équipe devrait pouvoir arriver en avance pour le match contre l’Égypte à Seattle, prévu la semaine suivante.

Il a toutefois rappelé que l’injustice subie à Los Angeles représente une première dans l’histoire des Coupes du monde, où un pays hôte se trouve en conflit ouvert avec une nation participante.

Cette tension administrative persiste alors que le calendrier du Mondial 2026, premier co‑organisé par trois nations, pousse les instances à clarifier rapidement les procédures de visas afin de garantir un déroulement équitable des matchs.