Le sélectionneur espagnol Luis de la Fuente a déclaré que le meilleur Lamine Yamal n‑est pas encore sorti, juste avant le quart de finale Espagne‑Belgique à Los Angeles.
Un prodige de 18 ans qui gagne en maturité
Blessé en ouverture de phase, le jeune attaquant n’a trouvé le filet qu’une fois, contre l’Arabie saoudite (4‑0), mais montre déjà une capacité à se remplacer rapidement. Lors du dernier 8e face au Portugal, il a été contraint de renforcer son jeu défensif avant de livrer un tacle décisif qui a mis hors jeu Nuno Mendes, soulignant ainsi son évolution tactique.
La solidité défensive de la Roja
À ce jour, aucune équipe n’a percé la défense espagnole du tournoi, l’entraîneur de 65 ans rappelant que son groupe a toujours été « très organisé » et capable de générer des occasions. Les seules faiblesses observées concernent un manque de précision devant le but, comme lors de la rencontre contre le Cap‑Vert (0‑0) ou le Portugal (1‑0), avant que le remplaçant Mikel Merino ne signe le but décisif en prolongation.
France, l’obstacle potentiel en demi‑finale
Après sa victoire 2‑0 contre le Maroc, la France a démontré toute son puissance offensive, selon Luis de la Fuente, qui la juge supérieure mais rappelle que la priorité reste la Belgique, équipe habituée aux titres et considérée comme le plus grand défi de la compétition.
En se concentrant sur plusieurs scénarios, y compris les tirs au but, l’entraîneur espagnol mise sur une équipe équilibrée qui devra exploiter chaque opportunité pour dépasser la Belgique et, éventuellement, affronter une France déjà en forme.
Le futur de Yamal se jouera donc dans les duels à venir, où son impact pourrait dépasser les performances déjà impressionnantes de la sélection.