Aymeric Laporte avertit que la finale de la Coupe du monde 2026 contre l’Argentine s’annonce particulièrement physique et qu’une vigilance accrue sera indispensable pour les défenseurs espagnols.
L’enjeu défensif d’Aymeric Laporte
Le défenseur de l’Athletic Bilbao souligne que son rôle ne se limitera pas à contenir les assauts offensifs de l’Albiceleste ; il devra également gérer des duels parfois brutaux, car l’équipe sud‑americana a déjà fait montre d’une agressivité qui, selon lui, devrait être sanctionnée.
« Nous ne recherchons pas les fautes dangereuses, mais les contrôles musclés sont inacceptables dans une compétition de cette envergure », affirme-t-il, précisant que toute imprudence risquerait de déstabiliser son groupe.
L’arbitrage, facteur décisif
Laporte insiste sur la responsabilité de l’arbitre, qui selon lui, doit éviter que les comportements excessifs transforment le match en chaos. Il anticipe un scénario où une ou deux transgressions pourraient faire basculer l’équilibre du jeu.
Il ajoute que la performance de l’Espagne depuis le début du tournoi a été globalement correcte, mais que le verdict final dépendra largement du contrôle exercé par le officiel du jour.
Profil de l’arbitre Slavko Vincic
Nommé par la FIFA pour diriger la finale à East Rutherford, le Slovène de 46 ans a déjà supervisé les confrontations Brésil–Maroc (1‑1), Jordanie–Algérie (1‑2) et le huitième de finale Mexique–Équateur (2‑0). Il a également arbitré la Roja à cinq reprises, enregistrant deux matchs nuls et trois victoires, dont la demi‑finale de l’Euro 2024 face à la France (2‑1).
Sa précédente rencontre avec l’Albiceleste remonte au Mondial 2022 au Qatar, où il était à la barre lors de la surprenante défaite de l’Argentine contre l’Arabie saoudite.
En définitive, la tension entre la discipline d’Aymeric Laporte et la rigueur que devra imposer Slavko Vincic pourrait bien écrire le dernier chapitre de ce duel mondial.