Coupe du monde 2026 : le high‑kick d’Aleksandar Pavlovic a failli transformer un match Allemagne‑Équateur en véritable affrontement UFC avant que Leroy Sané n’inscrive le but décisif.
Un high‑kick qui aurait pu changer le score
À peine deux minutes de jeu, Pavlovic a réceptionné le ballon sur la poitrine, a levé le pied à la verticale et l’a projeté vers Florian Wirtz. La trajectoire a frôlé le visage de Pedro Vite, l’Équatorien, qui aurait pu subir une blessure grave.
Le geste, comparé à un coup d’envergure de l’UFC, a laissé le public sans voix ; aucun arbitre n’a signalé la faute, et le jeu a rapidement repris. Six minutes plus tard, Sané a exploité la confusion pour placer le premier but allemand.
Malgré le danger, l’Équateur a réagi, égalisé puis, dans les dernières minutes, a trouvé le filet une nouvelle fois, se classant 2‑1 et sécurisant sa place parmi les seize qualifiés.
Triomphes nocturnes des nations africaines et européennes
Simultanément, la Côte d’Ivoire a consolidé son avance du groupe en battant Curaçao 2‑0, ce qui lui assure un billet pour les huitièmes de finale contre la Norvège ou la France, selon le résultat du match opposant les deux équipes.
Au même moment, les Pays‑Bas ont dominé la Tunisie 3‑1, décrochant la première place du groupe F. La victoire leur réserve un affrontement contre le Maroc en huitièmes.
Le duel Japon‑Suède s’est soldé par un nul 1‑1, mais les deux formations avancent grâce à la règle des meilleurs troisièmes, ajoutant deux nouveaux protagonistes aux prochains matchs éliminatoires.
Le maire de Kansas City dans la panoplie orange
Des milliers de supporters néerlandais ont envahi Kansas City, transformant la ville en un véritable stade extérieur orange. L’élu local, semblant avoir développé un syndrome de Stockholm inverse, a enfilé un maillot orange et a animé les rues en DJ, diffusant un set techno typique des Pays‑Bas.
Comparé à la taille de Toulouse, Kansas City a ainsi offert à ses habitants un spectacle inédit, rappelant que le football peut redéfinir l’ambiance urbaine en un soir.
José Mourinho, la voix du désintérêt
En pleine effervescence nord‑américaine, le Real Madrid a entendu son entraîneur, José Mourinho, exprimer son souhait que ses joueurs perdent : « Je veux que le Real perde pour qu’ils reviennent frais à la pré‑saison », a-t-il déclaré dans le podcast Beast Mode On.
Paradoxalement, l’entraîneur a déjà récupéré un mondialiste, Arda Güler, qui a conclu la coupe après avoir inscrit le but victorieux de la Turquie face aux États‑Unis (3‑2). La perspective d’une réintégration tardive de Kylian Mbappé, N’Golo Tchouaméni et Ibrahima Konaté semble désormais lointaine.
Perspectives pour les seizièmes de finale
Les équipes qualifiées se préparent à des confrontations décisives : l’Équateur affrontera l’un des vainqueurs du groupe C, la Côte d’Ivoire évaluera son adversaire entre Norvège et France, tandis que les Pays‑Bas se mesureront au Maroc. Le Japon et la Suède, bien que sortis de groupes différents, partageront le même tirage grâce à la règle des troisièmes.
Chaque rencontre promet des rebondissements, les fresques nocturnes d’Algérie à la dynamique de la Belgique pouvant encore bouleverser le tableau final.
En quatre jours d’action, la Coupe du monde 2026 a offert plus que du spectacle : elle a démontré que les imprévus, du high‑kick d’un milieu de terrain à un maire‑DJ, peuvent profondément influencer le cours d’un tournoi.