Espagne 2–0 Argentine : la Roja s’offre une deuxième étoile en battant l’Albiceleste à la finale de la Coupe du monde, tandis que les Sud-Américains peinent à digérer le revers.
Déroulement de la finale
Le match s’est soldé par un score sans appel : la domination espagnole n’a laissé que 117 minutes d’occasions à la bande de Lionel Messi, qui n’a pu trouver le chemin des filets qu’à la toute fin.
Ce délai record souligne l’incapacité de l’Argentine à s’imposer face à un collectif espagnol bien organisé, entraînant la consécration du trophée et l’ajout d’une nouvelle constellation à leur maillot.
Incidents post‑match
Au souffle du coup de sifflet, Nahuel Molina a dévié un tacle contre Rodri, déclenchant une escalade d’intimidations avant que l’Espagnol ne réponde.
Le même élan agressif a vu Leandro Paredes s’en prendre à Eric García puis à Gavi, tandis que l’ancien défenseur Roberto Ayala, aux côtés de l’entraîneur Scaloni, a frappé Dani Olmo au visage, ce dernier se gardant de répliquer.
Ces débordements, visibles en plein stade, ont ponctué la fin de la compétition d’une image peu reluisante pour les Argentins.
Cérémonie de remise du trophée
Sur le podium, la Roja a exécuté une haie d’honneur, mais l’équipe argentine a, quant à elle, détourné le regard, ne laissant parler que Scaloni.
Aucun joueur n’a accordé d’interview aux médias après la rencontre, témoignant d’une retenue qui contraste fortement avec la jubilation espagnole.
Face à une victoire éclatante de l’Espagne, la posture collective de l’Argentine laisse entrevoir des répercussions internes à surveiller lors des prochains rassemblements.