Folarin Balogun s’apprête à vivre son premier mondial sur le sol américain, l’événement sportif le plus suivi au monde, où chaque but pourra transformer sa trajectoire professionnelle.
Un pari de 40 M € et une saison record
Arrivé à l’AS Monaco pour environ quarante millions d’euros, le jeune attaquant a inscrit dix‑neuf réalisations cette campagne, confirmant son statut de finitionnaire fiable après avoir surmonté des problèmes d’épaule et de cheville.
Le coach belge Sébastien Pocognoli souligne que Balogun a « travaillé intensément, absorbé les consignes et mérite une confiance retrouvée », condition préalable à son explosivité offensive.
Le travail mental avec Kevin Mirallas
Selon Pocognoli, le véritable tournant réside dans l’accompagnement de Kevin Mirallas, ancien international belge, qui a rappelé à Balogun l’importance de rester concentré après chaque occasion manquée.
« Il m’a incité à garder une attitude positive, même lorsqu’une frappe passe à côté », précise le joueur, illustrant le renforcement psychologique indispensable à la performance.
Ambitions américaines au Mondial
Depuis septembre 2025, le buteur a marqué quatre fois pour les États‑Unis, devenant l’arme principale du sélectionneur Mauricio Pochettino.
Le premier match du groupe, prévu le 13 juin à 03 h (heure française) contre le Paraguay, offrira à Balogun l’opportunité de traduire son efficacité club en réussite internationale.
Défis du groupe USA
Une victoire en amical face au Paraguay en novembre, obtenue grâce à un doublé de Balogun, a été entachée d’une altercation violente dans le temps additionnel, incitant le joueur à espérer un arbitrage plus strict lors du tournoi.
Les prochains affrontements contre l’Australie et la Turquie seront décisifs ; Balogun ambitionne de faire vibrer les supporters américains avec la même intensité que leurs homologues européens.
Si le jeune attaquant parvient à allier son instinct de tueur à la rigueur imposée par le pressage collectif, les États‑Unis disposeront d’une réelle menace offensive dès les premières minutes du Mondial.