La FDJ United‑Suez a inscrit son nom dans l’histoire : première équipe française à rafler le titre du Tour de France Femmes 2026, portée par la Néerlandaise Demi Vollering qui a empoché 70 000 € de primes.
Répartition des gains individuels et collectifs
La victoire finale de Vollering a généré 50 000 € pour l’épreuve, chaque étape rapportant 4 000 € supplémentaires à la première place. Au total, la formation a cumulé 77 080 € de primes, partagés entre coureuses et staff conformément à la tradition.
L’équipe Canyon‑Sram, représentent Kasia Niewiadoma, a clôturé le classement avec 51 500 € de gains, dont 37 020 € attribués directement à la Polonaise. En troisième position, UAE Team L’IMAD a touché 37 980 €, parmi lesquels 14 310 € sont revenus à Elisa Longo Borghini, troisième du général.
Performance des coureuses françaises
Sixième du général, Cédrine Kerbaol s’est imposée comme la meilleure hexagonale, engrangeant 6 420 € qui se sont ajoutés à la cagnotte de son équipe EF Education‑Oatly (12 140 € au total). Les primes de chaque formation sont, comme d’habitude, réparties entre les athlètes et les membres du personnel.
Équipes sans aucun gain
Au bas du classement, la formation française Mayenne Monbana My Pie n’a enregistré aucun euro de récompense. Au total, six équipes se sont retrouvées sous le seuil du millier d’euros, Ma Petite Entreprise ne recevant que 760 €.
Perspectives et enjeux pour l’édition future
C’est la cinquième édition depuis le retour de la course en 2022, et les débats se multiplient : ajouter des étapes pour atteindre deux semaines, voire assurer une diffusion intégrale à la télévision. Les audiences TV ont confirmé l’intérêt grandissant du public pour le féminine du giron.
Les chiffres de 2026 démontrent que la montée en puissance des équipes françaises est désormais mesurable, même si la quête d’une présence plus régulière sur le podium reste le prochain défi à relever.