Charles Leclerc a signé un nouveau contrat pluriannuel avec la Scuderia Ferrari, garantissant sa présence à Maranello au moins jusqu’en 2028, tout en affirmant n’avoir jamais envisagé d’alternative.
Un engagement prolongé au cœur de la Scuderia
Protégé depuis le jeune âge de 2016, le pilote monégasque a gravi les échelons jusqu’à décrocher son siège permanent en 2019, totalisant aujourd’hui 155 Grands Prix, 27 pole positions et huit victoires. Son manager, Nicolas Todt, aurait reçu des offres d’équipes concurrentes, mais le monégasque souligne que les discussions restent « naturelles » et concernent davantage son représentant que lui-même.
Le renouvellement, annoncé fin 2023, prévoit un engagement jusqu’à la saison 2028 au minimum, consolidant ainsi la plus longue collaboration d’un pilote avec la Scuderia depuis plusieurs décennies.

Une fidélité déclarée malgré l’absence de titre mondial
Depuis son arrivée, Leclerc n’a pas encore pu piloter une monoplace capable de rivaliser régulièrement pour le championnat ; sa dernière victoire remonte au Grand Prix des États‑Unis 2024, bien que le pilote occupe actuellement la troisième place du classement 2026. Il précise que son attachement à Ferrari dépasse le simple facteur compétitif : « l’amour pour l’équipe est acquis, je n’ai pas à y réfléchir ».
Le monégasque cite également son désir non satisfait de décrocher un titre mondial, reconnaissant que « plus de victoires et un championnat restent à conquérir », sans pour autant remettre en cause son engagement actuel.
Le projet Vasseur : innovation et confiance renouvelée
Leclerc place le succès futur de la Scuderia dans le projet porté par le directeur technique Frédéric Vasseur, avec qui il entretient une relation « unique ». Selon le pilote, les récentes solutions techniques introduites sur la voiture – notamment des concepts aérodynamiques et des approches de conception « hors des sentiers battus » – renforcent sa conviction que Ferrari a les moyens de revenir au sommet.
Il ajoute que l’équipe de Maranello travaille « d’arrache‑pied », explorant des pistes inédites qui, à ses yeux, justifient pleinement la décision de prolonger son contrat.
Objectifs à moyen terme et perspectives de victoire
En dépit du manque de titres, Leclerc reste motivé par la perspective de convertir les performances récentes en succès majeurs. Il évoque une « évaluation rationnelle » du package Ferrari, comparable à chaque renouvellement contractuel, et stipule que les signaux d’innovation observés cette saison alimentent son ambition d’ajouter d’autres victoires et, éventuellement, un championnat du monde à son palmarès.
Si la Scuderia parvient à transformer ces innovations en domination sur la piste, le pilote monégasque estime que le pacte signé pourrait rapidement porter ses fruits, marquant ainsi une nouvelle ère pour Ferrari et son champion en devenir.