Aboubakar Bamba, surnommé « le phénix », a été éliminé aux quarts de finale de Top Chef 2026, mettant fin à son parcours juste avant la demi-finale.
Défis techniques imposés aux quatre finalistes
Les candidats Alexy, Victor, Viviana et le même Aboubakar ont d’abord dû concocter une assiette autour d’une texture unique, puis sublimer le pain rassis. Sur ces deux épreuves, Alexy et Viviana ont rapidement créé un léger fossé avec leurs concurrents.
Le mélange exigé de cohérence sensorielle a poussé les chefs à exploiter des techniques de cuisson à basse température et de fermentation du pain, afin de transformer le rassis en support gustatif.

Entretien exclusif avec le poulain éliminé
Déception ou résilience ? « J’ai parcouru un très beau trajet, mais la fatigue a pris le dessus ; perdre a ses enseignements », explique Aboubakar après son élimination.
Il décrit son retour impromptu : « Après mon premier rejet, la production m’a rappelé dès 16 h 30 pour remplacer un candidat malade, et j’ai intégré le plateau le lendemain. »
Concernant la réintégration des brigades, il confie que le format individuel lui convenait au départ, mais que « après onze semaines, le soutien d’un chef de cuisine devient crucial ». Philippe Etchebest a alors joué le rôle de coach, imposant rigueur et discipline.
L’ambiance du carré final, selon lui, était à la fois stressante et détendue : « Nous plaisantions tout en préparant nos assiettes, surtout avec mes alliés Alexy et Victor. »

Messages portés par le concurrent
Aboubakar souhaite casser deux stéréotypes : le premier porte sur les clichés de la cuisine professionnelle, précisant que « l’étoile ou le palace ne déterminent pas le talent », seule la passion compte. Le second s’adresse aux parents d’enfants en difficulté scolaire, les invitant à cesser les comparaisons et à soutenir les rêves de leurs enfants.
Il conclut que son expérience au plateau constitue « un moment humainement riche », tout en soulignant la responsabilité des éducateurs et des chefs de former sans préjugés.
Le départ d’Aboubakar rappelle que même les compétiteurs les plus résilients peuvent être balayés quand la marge d’erreur devient infime.
