Des milliers de supporters d’Arsenal ont envahi les avenues de Budapest, teintant la capitale hongroise de rouge avant la finale de la Ligue des Champions à Budapest.
Une métropole rougeoyante
Sur les terrasses, dans les rues et même devant les hôtels, les maillots anglais ondulent comme des drapeaux. Des guirlandes de rouge et blanc décorent les façades, tandis que Kassim, croisé près d’un stand de restauration, assure que l’équipe, fraîchement couronnée championne nationale, abordera la rencontre « plus détendue ». Le même jour, des supporters du PSG se sont installés derrière la rambarde d’un hôtel, sans toutefois pouvoir voir leurs idoles, témoignant d’une attente palpable pour une première finale européenne.
Chants, rivalités et ambiance du « Champions Festival »
Le village nommé « Champions Festival » a réuni les Gunners dès le matin : un garçon de dix ans, perché sur une chaise, chantait à tue-tête, tandis qu’un stand partenaire de l’UEFA diffusait des hommages à Kai Havertz, à Arteta et aux arrêts décisifs de la saison. Parallèlement, les Parisiens, arrivés en voitures aux couleurs du club, ont pris le micro pour entonner un chant dédié au PSG, rappelant la ferveur qui les avait animés l’an dernier. Florian, présent avec ses enfants comme à Munich, a admis que le stress commencerait « demain », mais que l’ambiance serait plus bruyante que jamais. Nicolas, pris à part, a déclaré que l’esprit du club était « changé », que toutes les planètes semblaient alignées et que les supporters souhaitaient « éteindre le stade » après le coup de sifflet final.
Perspectives et enjeux du jour J
Le compte à rebours s’affine : environ 17 000 supporters parisiens sont attendus dans le virage dédié, sans compter les fans dispersés dans les gradins. Certains partisans anglais, déjà éreintés par la chaleur et un excès de boissons, ont décrit le tableau comme « fantastique ». Le match promet de rééquilibrer le rapport de force, chaque camp comptant sur le soutien de ses fervents adeptes pour influencer le déroulement de la rencontre.
Alors que les dernières heures avant le coup d’envoi s’égrainent, la ville de Budapest se prépare à accueillir un duel où le vacarme des tribunes pourrait bien déterminer la trajectoire du trophée.
