Hervé Renard a confirmé ce vendredi qu’après l’élimination de la Tunisie contre les Pays‑Bas (3-1) en huitièmes de finale, il retrouve le statut de « libre de choisir » son prochain défi professionnel.
Un départ prévu dès la fin du Mondial
Le sélectionneur, engagé uniquement pour la Coupe du monde, indique à l’AFP qu’il remplira désormais le mandat qui l’attendait, sans préciser si la fédération a sollicité une prolongation.
« Je suis venu pour cette Coupe du monde », déclare Renard, avant d’ajouter que cette campagne a été « une très belle expérience », même si le contexte était jugé « très difficile » dès son arrivée.
Évaluations en cours du poste de sélectionneur
Un porte‑parole de la Fédération tunisienne a confirmé que le maintien de Renard à la tête des Aigles de Carthage reste à l’étude, avec une décision attendue dans les deux à trois semaines suivant la fin du tournoi.
Le processus d’appréciation devra prendre en compte les performances globales de la équipe, notamment la lourde défaite 5-1 face à la Suède qui a conduit au limogeage de Sabri Lamouchi avant la nomination provisoire de Renard.
Scénarios et implications futures
Si aucune garantie de reconduction n’a été contractée, la suite dépendra d’un accord bilatéral entre le technicien, fort d’une expérience avec l’Arabie Saoudite lors du Mondial 2022, et le Comité exécutif tunisien.
En l’absence de contrat prolongé, Renard se positionne comme un candidat libre, susceptible d’évoquer d’autres projets à l’international, tout en laissant ouverte la porte d’une éventuelle nouvelle mission avec la Tunisie.
Le verdict final, attendu d’ici la fin du mois, déterminera si les Aigles de Carthage retrouveront Renard ou s’il tournera la page vers une autre aventure.