Après la victoire de Hamilton, McLaren confirme : le châssis de Ferrari reste le meilleur

McLaren n'en doute pas après la victoire de Hamilton : Ferrari a bien le meilleur châssis
McLaren n'en doute pas après la victoire de Hamilton : Ferrari a bien le meilleur châssis

Andrea Stella a déclaré que le châssis de Ferrari était aujourd’hui le plus performant du plateau F1, après la victoire de Lewis Hamilton au Grand Prix de Barcelone.

Barcelone met en évidence le potentiel du monocoque Ferrari

Le circuit catalan, réputé pour ses virages variés, a révélé une supériorité en secteur central : la Scuderia a affiché les temps les plus rapides dans les courbes à vitesse moyenne, tandis que les lignes droites restaient dominées par Mercedes. Cette dualité confirme les observations de Stella selon lesquelles le nouveau package aérodynamique de Ferrari a une influence décisive sur l’adhérence en virage.

En qualifications, la Ferrari a montré une constance qui a conforté l’idée d’un châssis supérieur, même si la puissance brute de Mercedes a encore conservé l’avantage en ligne droite.

McLaren : forces ponctuelles et axes d’amélioration

Lando Norris a profité d’une stratégie à trois arrêts et d’un Virtual Safety Car opportun pour grimper sur le podium, témoignant d’une compétitivité notable dans les virages rapides (segments 3, 9 et 14 du circuit).

Stella a toutefois pointé trois déficits majeurs : un manque d’appui aérodynamique dans les virages à vitesse moyenne et lente, une gestion pneumatique insuffisante en qualification, et une perte de temps au départ du tour. Pour y remédier, McLaren doit augmenter la charge sur les pneus et affiner la dynamique d’entrée dans le premier virage.

Kimi Antonelli devant Lando Norris lors du Grand Prix de Barcelone

Mercedes reste le benchmark global du package châssis‑moteur

Malgré des défaillances en virage, la combinaison châssis‑motorisation de Mercedes demeure, selon Stella, la référence globale. Sur un tour complet, la puissance du groupe motopropulseur alliée à une aérodynamique équilibrée place Mercedes en tête du classement global, même si le circuit de Barcelone favorise les qualités de Ferrari en courbe.

George Russell devant Kimi Antonelli au Grand Prix de Barcelone

Prochain défi : le circuit autrichien

Stella anticipe une nouvelle dynamique à Spielberg, où la priorité sera la stabilité au freinage en ligne droite et la maîtrise des virages à faible vitesse. Il estime que Ferrari conservera son avance en virage, tandis que Mercedes pourra exploiter son avantage global grâce à un package plus complet.

« Nous concentrons nos efforts sur l’amélioration de l’aérodynamique et sur l’optimisation des pneus », a résumé le directeur de McLaren, rappelant que les équipes poursuivent leurs développements indépendamment des performances concurrentes.