Fernando Alonso a déclaré que son avenir en Formule 1 ne sera précisé que « dans les prochains jours, semaines ou mois », laissant toute échéance pour 2027 largement ouverte.
Une timeline floue pour la décision
Arrivé à Zandvoort pour le Grand Prix des Pays‑Bas, le pilote espagnol d’Aston Martin a souligné qu’il venait tout juste de reprendre ses vacances, ce qui retarde naturellement les discussions.
Il a indiqué qu’il rencontrerait Lawrence Stroll ce week‑end, prévoyant un déjeuner ou un café, avant d’éventuellement se retrouver à Monza, sans préciser la date suivante.
Par ailleurs, Alonso doit se rendre à l’usine afin de travailler sur le simulateur destiné aux essais à Madrid, où il pourrait croiser Newey et d’autres responsables techniques.
Critères décisionnels au sein d’Aston Martin
« Je vais réfléchir à ce que l’équipe attend de moi, que ce soit en tant que pilote ou dans un autre rôle », a affirmé le double champion, insistant sur la nécessité de rester derrière le volant.
Il a ajouté que la performance de la monoplace doit atteindre un niveau compétitif avant de considérer un rôle purement technique, précisant que le temps requis pour cela pourrait être considérable.
Alonso a rappelé que les règlements actuels ne facilitent pas une conduite « exaltante », mais que sa passion pour la Formule 1 demeure intacte.

Ambitions au-delà de la grille de départ
En marge de la question de son futur contractuel, le pilote a évoqué des projets personnels : remporter le Dakar, s’attaquer aux 500 Miles d’Indianapolis et, idéalement, conquérir un troisième titre mondial en F1.
Il a admis que l’incertitude quant à la vitesse à laquelle Aston Martin regagnera son niveau de performance laisse la porte ouverte à d’éventuelles alternatives, tout en restant impatient de « sentir l’adrénaline » au volant.
« Mon cœur appartient à la Formule 1, et cela restera toujours le cas », a conclu Alonso, soulignant que la piste reste son environnement naturel, indépendamment des délais de décision.