Marco Bezzecchi confronté à une douleur persistante au genou gauche avant le Grand Prix d’Aragón
Le pilote italien d’Aprilia devra « survivre » à la manche d’Aragón, la blessure au genou gauche étant encore très douloureuse et limitante après la chute du Sachsenring.
Un week‑end à Silverstone qui laisse des marques
Malgré une fracture de la clavicule et une lésion au genou subies deux mois plus tôt, Bezzecchi a réussi à monter sur le podium à Silverstone, décrochant la troisième place lors des deux courses du circuit britannique.
Il a toutefois avoué ressentir un contrecoup après le week‑end, notamment une gêne accrue au niveau du genou, qui rend les mouvements de flexion et la pression sur le cale‑pied difficiles.
« J’ai tout donné à Silverstone, mais la récupération du genou reste le principal obstacle », a déclaré le pilote lors de la conférence de presse au départ d’Aragón.
État de la clavicule : récupération progressive
Près de deux mois après l’opération, la fracture de la clavicule ne gêne plus la performance, même si Bezzecchi estime que la cicatrisation n’est pas optimale.
« Ce n’est pas une blessure anodine, la fracture était importante, l’intervention chirurgicale a donc duré plus longtemps que mes précédentes réparations », a-t-il précisé.
Le pilote se montre néanmoins optimiste, soulignant que l’épaule ne limite plus sa capacité à piloter.
Perspectives pour le Grand Prix d’Aragón
Aragón semble favoriser Ducati et le champion du monde Marc Márquez, mais Bezzecchi compte exploiter l’adhérence d’Aprilia dans les virages rapides pour résister aux assauts des concurrents.
« C’est un circuit où j’ai confiance, même si la concurrence sera redoutable ; je vais devoir survivre et faire de mon mieux », a affirmé l’Italien.
La prochaine étape consistera à gérer la douleur tout en préservant la performance, car « rouler avec cette blessure n’est pas le meilleur antidouleur », a-t-il ajouté.

Photo : Gold and Goose Photography / Getty Images
En dépit d’une récupération encore incomplète, le pilote montre une détermination à concilier traitement du genou et exigences technologiques d’Aprilia, laissant présager une lutte acharnée dès le décollage du sprint d’Aragón.