La Formule E a confirmé que la manche de Djeddah, prévue les 18‑19 décembre 2026‑2027, se tiendra malgré les incertitudes géopolitiques qui bouleversent le calendrier du Moyen‑Orient.
Impact du conflit régional sur les championnats automobiles
Les affrontements impliquant les États‑Unis, Israël et l’Iran perturbent les chaînes d’approvisionnement, font grimper le prix du pétrole et compliquent les déplacements des équipes. En réponse, la Formule 1 a supprimé les Grands Prix de Bahreïn et d’Arabie Saoudite prévus en avril, tandis que le WEC a reporté puis annulé les courses du Qatar et de Bahreïn. Le MotoGP et le WRC restent également en suspens, avec des annonces attendues au cours du mois.
Djeddah, un point d’ancrage sécuritaire pour la Formule E
Située à plus de 1 000 km du golfe Persique, la ville de Djeddah bénéficie d’une distance géographique qui la place hors des zones de tension les plus vives. Alberto Longo, directeur du championnat, indique que les autorités locales et nationales ont fourni des garanties de sécurité, affirmant que la course peut se dérouler sans risque majeur. Trois organisations internationales – l’une aux États‑Unis, une au Royaume‑Uni et une en Europe – envoient chaque semaine un rapport classant le danger entre « faible », « modéré » ou « inenvisageable », le niveau actuel restant à « faible à modéré ».
Plan B et perspectives d’avenir
Longo précise que le championnat a déjà élaboré un plan B, déjà communiqué aux équipes, qui consisterait en un report de la course sans substitution d’événement. « Nous ne pouvons pas bouger les choses maintenant », a-t-il déclaré, soulignant l’absence de flexibilité supplémentaire. Malgré l’imprévisibilité du conflit, la Formule E reste confiante que la logistique et les mesures de sécurité permettront le déroulement de la finale de saison à Djeddah.
