Julian Alvarez voit son transfert au FC Barcelone devenir incertain : l’offre de 100 millions d’euros, présentée fin juin, doit expirer fin juillet, tandis que l’Atlético de Madrid refuse catégoriquement toute cession, même à 150 millions.
Fin imminente de l’offre barcelonaise
L’accord proposé par le club catalan, annoncé par Joan Laporta comme « close », atteindra son terme sans geste supplémentaire à la fin du mois de juillet. Le communiqué indique qu’une fois la date dépassée, l’offre ne sera plus valable, laissant l’Argentin sans porte‑drapeau immédiat.
Position inflexible de l’Atlético et pistes alternatives
Miguel Ángel Gil Marín, président de l’Atlético, a clairement exclu toute négociation : « Nous ne transférerons pas le joueur, que l’on propose 20, 100 ou 150 millions ». Confronté à ce refus, le marché ouvre d’autres horizons : Arsenal et le Paris Saint‑Germain figurent parmi les clubs qui ont manifesté leur intérêt, bien que leurs propositions restent non confirmées.
Scénarios pour le futur d’Alvarez
Si l’Atlético persiste, le joueur pourrait envisager un départ à l’étranger, à condition que son contrat, valable jusqu’en juin 2030, soit résilié ou que la clause libératoire de 500 millions d’euros soit déclenchée. L’alternative la plus réaliste reste cependant son retour sous la direction de Diego Simeone, avec la possible nécessité de présenter des excuses publiques avant de récupérer le maillot blanc et rouge.
En l’absence d’accord, le mercato d’été s’annonce décisif : le prochain mouvement d’Alvarez définira non seulement son parcours, mais également l’équilibre des forces entre le Barça, l’Atlético et les prétendants européens.