L’Espagne a remporté la finale de la Coupe du monde 2026 sur le score de 1‑0 après prolongation, empêchant Lionel Messi de décrocher un deuxième titre mondial.
Un message sans détour de l’entraîneur argentin
Sur Instagram, Lionel Scaloni a publié un texte où il a d’abord décrit la semaine de la finale comme un mélange d’émotions fortes – tristesse et joie, angoisse et sérénité – avant d’expliquer qu’il pouvait enfin mettre des mots sur ce qui s’est passé sur le terrain.
L’ancien sélectionneur a rappelé que, malgré le résultat, le groupe avait démontré un niveau de combativité rare, se battant jusqu’au bout même quand la fatigue accablait les joueurs.
Le « vrai trophée » selon Scaloni
Dans le même communiqué, Scaloni a identifié la persévérance comme la véritable récompense de la compétition. Il a listé les qualités qu’il a vues : effort, désir, volonté de ne jamais abandonner, sang‑froid face à la pression et capacité à continuer malgré des jambes qui ne répondent plus.
Il a ajouté que supporter les critiques acerbes, souvent venues d’internautes qui invoquaient des théories de complot pro‑Argentine ou dénonçaient un jeu supposé « haché », faisait partie du « torrent de critiques » que l’équipe a su endurer.
Déceptions politiques et médiatiques
Le président argentin Javier Milei a dénoncé une campagne anti‑argentine impliquant le Brésil, le Mexique et le Parti démocrate américain, tandis que le sélectionneur a souligné que les remarques négatives visaient davantage la perception publique que la performance réelle des joueurs.
Scaloni a également évoqué la difficulté de proposer « un autre trophée » aux supporters, après une campagne où les espoirs n’ont pu se concrétiser en titre.
Quel avenir pour l’entraîneur ?
À la fin du match, Scaloni a laissé entendre qu’il réfléchissait à son avenir sans donner de réponse précise. Il a affirmé qu’il respecterait son contrat, qui court jusqu’en décembre 2026, avant d’évaluer les options possibles.
Des sources médiatiques indiquent qu’un accord verbal aurait été atteint avec la fédération argentine pour prolonger le mandat jusqu’à la Coupe du monde 2030, bien qu’aucune confirmation officielle n’ait encore été publiée.
En bref
Entre les critiques publiques, la douleur d’une défaite en finale et la reconnaissance d’un effort collectif, Scaloni a choisi de mettre en avant la résilience de ses joueurs comme le réel prix à retenir.