Le peloton du Tour de France a vu son parcours de la dernière étape tronqué à 89 km après que les autorités aient décidé de concentrer les moyens de lutte contre les incendies qui ravagent plusieurs départements français.
Départ reporté à 17 h 50 depuis les Champs‑Élysées
Initialement prévu à Thoiry à 16 h 25, le départ a finalement été annulé ; les coureurs embarquent en bus directement à Paris et prennent le départ sur l’avenue des Champs‑Élysées à 17 h 50. Cette adaptation supprime la traversée des Yvelines et des Hauts‑de‑Seine, confinant la compétition à l’intra‑muros parisien.
Deux tours additionnels sur la célèbre avenue
Pour compenser la réduction de distance, les organisateurs ont ajouté deux tours de la boucle parisienne, portant le total à quatre tours avant l’accès à la boucle de Montmartre. La montée pavée de la rue Lepic, déjà empruntée lors du triple passage de l’an passé, reste au programme, mais le tronçon traditionnel « Arc de Triomphe‑place des Ternes » a été raccourci, selon le traceur Thierry Gouvenou, « un peu moins dur ».
Conséquences sur l’arrivée et les sprinteurs
Le rallongement entre le sommet de la Butte Montmartre et la ligne d’arrivée crée un segment supplémentaire qui pourrait profiter aux sprinteurs vêtus du maillot vert, comme Mads Pedersen ou Jasper Philipsen, à condition qu’ils tiennent le rythme des favoris. L’échéance prévue pour le sprint final se situe aux alentours de 19 h 45, toujours sur les Champs‑Élysées.
L’ensemble de ces modifications, annoncées conjointement par la Préfecture de police et la direction du Tour, témoigne d’une adaptation rapide face aux urgences environnementales, tout en conservant l’essence de la populaire clôture parisienne du grand tour.