
Collision du dernier virage en EL2
Lors des Essais Libres 2 du Grand Prix de Hongrie 2026, l’Argentin Franco Colapinto a percuté le mur de pneus du virage de lancement, détruisant l’aile arrière de son Alpine A526.
Après onze tours seulement, il a perdu l’adhérence dans le virage précédent, puis, en tentant d’inscrire le long virage à droite, la monoplace s’est engagée en marche arrière contre la structure de sécurité.
Analyse du pilote et impact sur la séance
Colapinto, revenu brièvement au paddock, a expliqué que la faible portance aérodynamique des voitures 2026 rend le contrôle « très exigeant », surtout sur une piste comme le Hungaroline, où l’adhérence se fait rare.
Il a ajouté que la perte du dernier tour du matin le prive d’un volume de données crucial, mais qu’il compte exploiter les enseignements disponibles pour optimiser le réglage de l’Alpine avant le Grand Prix.
Le pilote a souligné que, malgré l’accident, aucune évolution aérodynamique n’a été endommagée, l’équipe demeurant la seule du week‑end sans mise à jour.
Conséquences techniques et performances simultanées
L’autre A526, conduite par Pierre Gasly, a réalisé le 14ᵉ meilleur temps des EL2, restant à plus de deux secondes de la référence de Lewis Hamilton, confirmant la compétitivité relative de la plateforme Alpine.
Le châssis d’Alpine ne comportait aucune modification aéro dès ce week‑end, si bien que l’incident n’a pas affecté le développement en cours.
En dépit du mur qui a « gagné », la session a offert peu de nouvelles leçons à cause de la complexité de la nouvelle génération de monoplaces.
Perspective pour la course de demain
Ensemble, les données limitées ramassées avant l’accident alimenteront les simulations de réglage, l’objectif étant d’obtenir une meilleure stabilité arrière sur le virage de lancement dès la qualification.
Le défi posé par le Hungaroline et les spécifications aérodynamiques 2026 promettent un affrontement technique serré entre Alpine et ses rivaux dès le départ officiel.
Le mur a ôté à Colapinto l’opportunité d’un départ optimal, mais l’incident rappelle la fragilité des voitures à faible appui, une contrainte que l’équipe devra gérer avant le sprint de dimanche.