L’Argentine a cédé la finale de la Coupe du monde 2026 face à l’Espagne (1‑0 après prolongation) au MetLife Stadium, avant que la soirée ne dégénère en une série d’incidents touchant plusieurs membres de l’Albiceleste.
Défaite et débâcle post‑match
Outre la défaite, les joueurs argentins ont été impliqués dans des gestes violents et des débordements de fair‑play, poussant la FIFA à annoncer l’ouverture d’une enquête officielle. L’ancien Parisien Leandro Paredes figure parmi les protagonistes cités pour un comportement jugé « lamentable », susceptible d’entraîner des sanctions disciplinaires.
Réactions médiatiques et accusations
Le retentissant écho du match a alimenté une vague de critiques internationales. Connie Ansaldi, chroniqueuse de télévision, a déclaré : « On s’insulte entre nous, mais si quelqu’un de l’extérieur vient dire du mal de nous, on lui arrache le foie ». Cette citation a été immédiatement relayée par des personnalités comme Samuel L. Jackson, qui a qualifié l’Argentine de « pays le plus raciste du monde » sur Instagram, ainsi que par la chanteuse catalane Rosalía, qui a raillé les joueurs.
Le sujet du racisme, déjà présent après la finale 2022 contre la France, a refait surface, renforçant le climat de tension autour de l’équipe nationale.
Réponse d’Antonela Roccuzzo
De retour à Rosario avec sa famille, Antonela Roccuzzo, compagne de Lionel Messi, a partagé la phrase d’Ansaldi sur ses réseaux, ajoutant « Fière d’être Argentine. En Argentine, c’est comme une famille ! ». Elle a également commenté la publication de la chanteuse Maria Becerra, qui avait chanté l’hymne avant le duel, en écrivant « Allez l’Argentine pour toujours » suivi de « Il n’y a pas de plus grande fierté que d’être Argentine ».
L’article original provient de RMC Sport.
Le parcours de l’Albiceleste s’arrête ici, sous le poids d’une enquête qui pourrait redéfinir son image internationale.