Lamine Yamal, 17 ans, serre dans ses bras le roi Felipe VI dès leur entrée au palais royal de Madrid, moment capturé en plein jour de célébration après la Coupe du Monde 2026.
La remise officielle de la coupe à la famille royale
Après le vol de retour de New York, les champions du monde, toujours porteurs de la sculpture dorée, sont conduits au palais où le souverain, la reine Letizia et leurs filles, la princesse héritière Leonor et l’infante Sofia, les accueillent. Un bref échange de poignée de main officialise la réception, suivi d’un premier salut du roi à son équipe.
Le passage de l’équipe devant la cour royale se fait en tenue de cérémonie, chaque joueur défilant avec la coupe en avant‑main, témoignant du retour du trophée à l’Espagne sixte fois championne du monde.

Controverse sur l’attitude envers l’infante Sofia
Le jeune attaquant a d’abord serré le roi, ignorant l’infante Sofia qui venait de le féliciter. Les réseaux sociaux ont rapidement réagi, plusieurs commentaires qualifiant le geste d’« irrespectueux » ou de « grossier », tandis que d’autres ont rappelé l’âge de Yamal et son manque de conscience du protocole.
Des soutiens ont souligné que le roi avait tendu la main, rappelant que Felipe VI se montre souvent décontracté avec les jeunes joueurs depuis deux ans, et que les filles du monarque, proches de l’âge de Yamal, ne pouvaient pas toujours attendre un salut formel.
Une victoire historique et son impact
La Roja a remporté la Coupe du Monde moins de vingt‑quatre heures après son triomphe face à l’Argentine au MetLife Stadium, ramenant le trophée après seize ans d’absence. Cette célébration à Madrid, marquée par la rencontre avec la monarchie, souligne l’importance symbolique du sacre pour le football espagnol et pour la jeune génération mêlée aux figures d’État.
Le contraste entre protocole royal et spontanéité du joueur rappelle les enjeux d’une équipe jeune et soudée, qui devra concilier attentes publiques et expérience internationale lors des prochains engagements.