Éliminée 2-0 par l’Espagne, la France voit sa demi-finale de la Coupe du monde 2026 assombrie par une vive polémique arbitrale.
Didier Deschamps remet en cause le niveau de l’arbitre
Après le coup de sifflet final, le sélectionneur français a interrogé la capacité du officiel à gérer l’enjeu d’une demi-finale, rappelant l’incident du penalty tout en précisant que sa remise en question ne visait pas l’arbitre personnellement.
« Si je dis quelque chose, on me prendra pour une pleureuse, mais il faut se demander si l’arbitre possède le niveau requis », a affirmé Deschamps sur beIN Sports, ajoutant que la décision de penalty n’était qu’un des nombreux éléments contestés.
Rodri plaide pour une protection accrue de Lamine Yamal
Le capitaine espagnol a dénoncé le nombre de fautes subies par le prodige de 19 ans, estimant à dix ou quinze les infractions non sifflées durant le match.
« Nous gérons ce type de situation depuis trois matchs ; la permissivité est évidente aujourd’hui », a déclaré Rodri, tout en soulignant la performance exceptionnelle de Yamal malgré les provocations, et en appelant à davantage de retenue tactique.
La Roja se prépare pour le « match le plus important de notre vie »
Fier d’une équipe qui a brillamment joué même sans le ballon, le capitaine espagnol a rappelé que l’Espagne vise sa deuxième finale mondiale, après le sacre de 2010, et a insisté sur la nécessité de récupérer physiquement avant l’affrontement décisif.
« Nous devons nous reposer avant de disputer le match le plus important de notre vie », a conclu le capitaine, soulignant l’importance du repos pour affronter la France en finale.
Le duel final s’annonce donc comme le théâtre d’un affrontement où la compétence technique côtoie la gestion des décisions arbitrales.