Après avoir joué les 90 minutes du huitième de finale contre le Portugal, Lamine Yamal projette son énergie vers le quart de finale opposant l’Espagne à la Belgique.
Une dynamique qui s’amplifie à chaque match décisif
Quatre titularisations consécutives depuis sa blessure en phase de groupes témoignent d’une progression constante. « Plus les rencontres cruciales approchent, plus je suis performant », a assuré le jeune prodige, précisant qu’il ne se considère pas comme le meilleur en phase de groupes, mais qu’il compte prouver le contraire lors du duel belge.
Des souvenirs partagés avec la France et un lien personnel avec le Maroc
L’interview accordée à Mundo Deportivo révèle que l’Espagnol garde en mémoire les deux victoires récentes de la Roja contre la France – demi‑finale de l’Euro 2024 (2‑1) et demi‑finale de la Ligue des Nations 2025 (5‑4). Il ajoute que fouler le terrain face au Maroc aurait une dimension particulière, son père Mounir Nasraoui étant né dans ce pays.
Confiance renforcée après l’élimination du Portugal
Éliminer le Portugal, classé parmi les trois meilleures équipes du tournoi, a offert à la Roja un véritable déclic. « Cette victoire nous insuffle une solide confiance pour affronter la Belgique », signifie Yamal, tout en rappelant que chaque match de Coupe du monde reste unique et que les équipes sont souvent très proches en niveau.
En constatant que les huitièmes et les quarts de finale gravent les souvenirs les plus vifs, Yamal se déclare prêt à démontrer la valeur de l’Espagne et à pousser le groupe vers une possible seconde gloire mondiale.