Folarin Balogun a vu son carton rouge substitué grâce à un appel de Donald Trump auprès de la FIFA, ce qui a autorisé l’attaquant américain à jouer le match décisif de la Coupe du monde 2026 contre la Belgique.
Le fait marquant du huitième de finale
Lors du match de seizièmes de finale opposant les États‑Unis à la Bosnie‑Herzégovine, Balogun avait marqué le but ouvrant à la 45ᵉ minute avant de recevoir, à la 64ᵉ, un carton rouge pour un tacle jugé dangereux sur Tarik Muharemović. Le VAR a confirmé la sanction, engageant automatiquement une suspension d’un match prévue pour la confrontation avec la Belgique.
Annulation de la suspension par la FIFA
Vingt‑quatre heures avant le duel contre les Diables Rouges, la Commission de discipline de la FIFA a publié un communiqué stipulant que, « en application de l’article 27 du Code disciplinaire, la suspension automatique de Folarin Balogun est suspendue pour une période probatoire d’un an ». Cette décision fait suite à un appel direct de Donald Trump à Gianni Infantino, qui a déclenché un débat intense au sein du monde du football.
Réactions du joueur et du staff technique
Sur Instagram, Balogun a présenté ses excuses aux supporters, soulignant la déception ressentie après l’élimination 1‑4 contre la Belgique et exprimant son désir de rebondir. L’entraîneur des États‑Unis, Rudi Garcia, a défendu publiquement l’attaquant, précisant que la levée du carton rouge n’était pas une source de motivation supplémentaire et qu’il ne tenait pas Balogun pour responsable du scandale.
Garcia a ajouté avoir apprécié la franchise du joueur, rappelant que « ce n’est pas lui qu’il faut blâmer », et a souligné l’importance de garder le focus sur le jeu.
Les autorités sportives américaines restent vigilantes quant à l’impact de cet épisode sur la réputation de la fédération, tandis que la Fédération française de football se montre attentive aux répercussions politiques du lobbying extérieur.
Le retrait du carton rouge, déclenché par un appel présidentiel, illustre la capacité des interventions extérieures à modifier le cours d’une compétition internationale, même lorsqu’il s’agit d’une sanction disciplinaire clairement établie.