La Norvège a renversé le Brésil en quart de finale de la Coupe du monde 2026 grâce à une prestation décisive d’Erling Haaland, mettant fin à l’espoir brésilien de reconquérir le trophée.
Haaland sculpte une surprise historique contre la Seleção
En pleine seconde période, l’attaquant norvégien a inscrit deux réalisations qui ont laissé le collectif brésilien sans réponse, faisant basculer le match dès le quart d’heure final.
Les bulletins de Globo Esporte ont souligné : « Haaland dominate… le Brésil s’effondre », rappelant que la défaite prolonge le plus long intervalle sans championnat depuis les premiers titres du pays.
Ancelotti dans la tourmente médiatique
Le sélectionneur italien, fraîchement nommé, a vu sa stratégie critiquée comme « catastrophique » par le journaliste Arnaldo Ribeiro (UOL), qui blâme notamment le remplacement simultané d’Endrick et de Neymar.
Rodrigo Coutinho, analyste, a ajouté que la « complaisance » et le « manque de précision » étaient des facteurs majeurs de l’élimination.
Neymar, le crépuscule d’une génération
L’ancien capitaine a disputé 55 minutes, marqué un but tardif, puis quitté le terrain en larmes, symbolisant la désillusion d’une ère qui semblait s’éteindre.
Paulo Kobos (ESPN) a qualifié cet épisode de « nouveau chapitre triste de l’histoire du football brésilien », tout en jugeant la décision de rappeler Neymar « une décision étrange ».
Réactions brésiliennes : de la fureur au rejet
La journaliste Mili Lacombe (UOL) a décrit le Brésil comme « petit, lâche, soumis, ridicule et honteux », qualifiant la convocation de Neymar de « scandale ».
Pedro López et Thiago Arantes ont dénoncé la prestation comme la pire depuis 1990, soulignant une perte d’identité collective au profit d’un individualisme exacerbée.
Enjeux futurs pour la Seleção
Après cette élimination, la direction brésilienne devra réévaluer la composition du groupe, le rôle d’Ancelotti et l’avenir de Neymar à la lumière des critiques unanimes.
Le quotidien brésilien laisse désormais planer la question : la prochaine génération pourra‑t‑elle renouer avec la tradition de succès ou restera‑t‑elle prisonnière d’une crise profonde ?