Donald Trump a directement contacté Gianni Infantino, président de la FIFA, afin de demander le réexamen de la suspension du striker américain Folarin Balogun, exclu du huitième de finale de la Coupe du Monde.
Une remise en cause exceptionnelle de la sanction
La commission de discipline de la FIFA a transformé la suspension initiale, qui prévoyait un ban d’un match ferme, en un avertissement avec sursis d’un an, autorisant Balogun à disputer le quart de finale contre la Belgique. Cette décision, annoncée dans un communiqué dimanche, a immédiatement déclenché un revirement jugé « inattendu » par la fédération belge.
Enjeux politiques et prises de parole
Le secrétaire d’État Marco Rubio avait dénoncé dès le lendemain de l’incident que les joueurs US avaient été « entubés » par l’arbitre, après que Balogun eut reçu un carton rouge pour avoir foulé le défenseur bosnien Tarik Muharemovic. Quelques minutes après l’annonce de la FIFA, Trump a remercié la instance dirigeante sur Truth Social, soulignant que la « grande injustice » était réparée.
Malgré son rôle de figure politique, le président américain est resté discret pendant le tournoi, limitant son implication à un bref appel d’encouragement à la Team USA et à la remise du trophée aux côtés d’Infantino lors de la finale prévue le 19 juillet.
Le retournement de la suspension de Balogun montre comment les pressions extérieures peuvent influencer les décisions disciplinaires au plus haut niveau du football mondial.