Max Verstappen a confirmé que Red Bull détient déjà les leviers nécessaires pour le retenir en 2027‑2028.
Un contrat qui s’étire jusqu’à fin 2028
Le quadruple champion reste lié à Red Bull jusqu’au 31 decembre 2028, mais son avenir continue de nourrir les débats du paddock depuis la saison précédente.
En 2026, le pilote n’a pas pu activer la clause de sortie prévue pendant la trêve estivale, même s’il avait exprimé, à plusieurs reprises, son intention de rester quel que soit le scénario.
Des discussions informelles avec McLaren
Le Daily Mail a révélé des pourparlers « informels » entre Verstappen et McLaren ; le pilote et les équipes présentes dans le paddock ont toutefois rappelé que les échanges entre concurrents sont monnaie courante.
« Tout le monde parle avec tout le monde », a rappelé un responsable, soulignant que le doute que Verstappen entretient publiquement rend ces conversations inévitables.
Zak Brown, PDG de McLaren, a commenté les rumeurs sans les démentir : « Nous avons des contrats, mais nos pilotes sont très heureux ici, et si quelqu’un glissait sur une peau de banane, Max serait évidemment intéressé ».
Mercedes hors du tableau
À Spielberg, Toto Wolff a indiqué que Mercedes ne compte pas modifier son duo pour 2027, avec George Russell confirmant son engagement « à 100 % » pour la saison prochaine.
La perspective d’associer Verstappen à un jeune co‑pilote comme Kimi Antonelli est jugée risquée, d’autant que Mercedes possède déjà une configuration capable de viser la victoire.
Le duo actuel de Lando Norris et Oscar Piastri reste stable, ce qui éloigne davantage McLaren comme seule alternative plausible.
Ce que Red Bull doit encore améliorer
Malgré un rebond à Miami et à Spielberg, Verstappen occupe la septième place du championnat et sa moyenne de qualifications se situe autour de la 7,4ᵉ position.
L’écart entre sa RB22 et les concurrents se situe désormais entre une seconde et quelques dixièmes de seconde, mais le pilote a clairement indiqué que le podium ne suffit plus.
Le Red Bull Ring, circuit court où il excelle, ne reflète pas forcément la réalité à Silverstone ou Spa, où des performances supérieures seront exigées.
Scénarios possibles et enjeux commerciaux
Si Red Bull parvient à fournir une monoplace capable de concourir pour le titre sur le long terme, le pilote n’aura aucune raison de chercher ailleurs.
Des sources évoquent même la possibilité d’une prise de participation de Verstappen au sein de l’écurie, une démarche rare pour un pilote actif mais alignée avec les récentes acquisitions de personnalités du sport automobile.
Parallèlement, les négociations avec McLaren pourraient servir à accroître la pression sur Red Bull, tant sur le plan sportif que commercial, afin d’obtenir des conditions contractuelles plus favorables.
En définitive, le pari de Red Bull repose sur deux fronts : renforcer la RB22 avant la trêve estivale et maintenir le dialogue confidentiel qui a déjà permis de retenir le quadruple champion jusqu’en 2028.
