États‑Unis emballés par l’édition 2026, prêts pour une Coupe du monde à 64 en 2038

"Pas de pays mieux placé": emballés par l'édition 2026, les États-Unis prêts à accueillir une Coupe du monde à 64 en 2038
"Pas de pays mieux placé": emballés par l'édition 2026, les États-Unis prêts à accueillir une Coupe du monde à 64 en 2038

Les États‑Unis envisagent déjà la Coupe du monde 2038

Andrew Giuliani, à la tête du groupe de travail de la Maison Blanche dédié à la Coupe du monde 2026, a indiqué que les États‑Unis pourraient déposer un dossier pour accueillir le tournoi en 2038, dès que la finale actuelle sera terminée.

Argumentation économique et infrastructurelle

Giuliani souligne que les stades construits pour 2026 sont déjà opérationnels : « Contrairement à d’autres nations qui dépensent des dizaines de milliards, les États‑Unis n’ont engagé que quelques milliards ». Il estime que le pays possède les moyens de gérer un éventuel passage à 64 équipes, si la FIFA valide ce scénario.

Calendrier des prochaines éditions

Après le tournoi conjoint 2026 (Canada‑États‑Unis‑Mexique), la FIFA a attribué l’édition 2030 à l’Espagne, au Maroc et au Portugal, puis l’Arabie Saoudite à 2034. Aucun État n’a encore officiellement présenté de candidature pour 2038, mais un rapport du ministère des Sports, attendu sous peu, recommande d’envisager l’Euro 2036 ou la Coupe du monde 2038.

Une éventuelle opposition franco‑américaine

Si Washington officialise son dossier, la France pourrait se positionner comme concurrente majeure, préparant ainsi un face‑à‑face diplomatique pour le plus grand événement sportif mondial.

Freins liés à l’extension à 64 équipes

Le projet d’élargir le tournoi à 64 équipes rencontre des résistances : Gianni Infantino reste indécis, l’UEFA craint un impact sur le calendrier européen, et l’AFC exprime des réserves similaires. Ces oppositions risquent de ralentir voire d’annuler l’expansion prévue.

Perspectives à moyen terme

En attendant la finale du 19 juillet au MetLife Stadium, les organisateurs américains se concentrent sur la réussite de 2026 tout en consolidant les bases d’un futur dossier 2038. La combinaison d’infrastructures déjà en service et d’un coût maîtrisé constitue le pilier de leur argumentation.

Le prochain défi sera de transformer ces promesses en candidature officielle avant que les instances européennes et asiatiques ne décident du format définitif du championnat.