Lors de l’émission néerlandaise NOS du 14 juin, l’ancien international Rafael van der Vaart a qualifié les joueurs japonais d’« ils se ressemblent tous », suscitant un tollé immédiat.
Dérapage raciste lors du face‑à‑face Pays‑Bas / Japon
Alors qu’il commentait le doublé de Daichi Kamada, le commentateur a laissé échapper la remarque jugée raciste, avant d’essayer de la recadrer par une tentative d’humour, précisant qu’il « craignait de ne plus pouvoir rien dire ».
Réaction du public et excuses officielles
Le malaise a rapidement envahi les réseaux sociaux, obligeant van der Vaart à publier un communiqué dans lequel il souligne l’absence d’intention discriminatoire, regrette ses propos et réaffirme son respect pour « les personnes de toutes origines ».
Ce n’est pas la première fois qu’il suscite la polémique ; en décembre 2024, il avait attiré l’attention en déclarant que Cristiano Ronaldo était le « seul joueur dont il n’avait jamais vu le sexe », tout en louant son professionnalisme.
Perspectives pour les prochains commentaires
Malgré le scandale, la chaîne a maintenu van der Vaart à l’antenne et il doit analyser le duel Pays‑Bas / Suède du 20 juin, sous réserve d’un discours strictement sportif.
Parallèlement, d’autres titres font le tour des médias : le joueur du PSG Achraf Hakimi sera jugé pour viol, et le Canada célèbre enfin une victoire en Coupe du monde.
Le suivi de la polémique raciale et les chaînes de diffusion devront désormais conjuguer vigilance et expertise pour préserver la crédibilité du commentaire sportif.