Mondial 2026 : Haïti, fer de résilience face à la crise sécuritaire

Mondial 2026 : Haïti, symbole de résilience face à la crise sécuritaire
Mondial 2026 : Haïti, symbole de résilience face à la crise sécuritaire

Haiti accède à la Coupe du Monde 2026, première apparition depuis 1974

Le saccage de l’insécurité ne saurait étouffer l’élan d’une équipe nationale : Haïti a confirmé sa place au tournoi mondial 2026, offrant à la diaspora et aux habitants un signal de résilience inédit.

Un groupe C dominé par le Brésil, le Maroc et l’Écosse

Le tirage place les Grenadiers aux côtés du quintette de Rio, du Maroc tuniso‑marocain et de l’Écosse britannique, chaque rencontre promettant un défi logistique et tactique majeur.

Le maillot comme étendard d’espoir

« Porter ce maillot, c’est envoyer un message d’espoir aux Grenadiers qui se battent pour le pays », affirme Wilkerson Daromain, habitant de Port‑au‑Prince, en rappelant les conditions de vie précaires qui caractérisent le quotidien haïtien.

Les boutiques de Port‑au‑Prince et les marchés en ligne voient leurs stocks de maillots, drapeaux et t‑shirts exploser, signe d’un engouement croissant pour la campagne de soutien.

« J’aimerais voir Haïti en finale, c’est le rêve collectif », confie Philippe Guichard Paillant, vendeur de produits dérivés, illustrant la ferveur commerciale qui accompagne la qualification.

Cette brève qualification a momentanément unifié un pays fragmenté par les conflits de gangs, créant un espace d’optimisme partagé avant le déclenchement du premier match.

Perspective

Si les Grenadiers parviennent à surprendre leurs adversaires, la Coupe du Monde 2026 pourrait devenir le tremplin d’une reconstruction sociétale au-delà du simple sport.