Rayan Cherki a décrit son adaptation à l’heure américaine comme un véritable défi, la nuit à Boston semblant durer une décennie après l’arrivée de la sélection française aux États‑Unis.
Arrivée et mise en place du rythme américain
Le staff des Bleus a fait atterrir les joueurs aux États‑Unis mercredi, puis a immédiatement imposé le fuseau horaire de Boston afin d’optimiser l’acclimatation avant le coup d’envoi de la Coupe du monde 2026.
Cette décision, prise en amont du premier entraînement, visait à réduire le déphasage horaire et à maximiser les performances physiques et techniques des joueurs.
Confession nocturne de Cherki
Lors de la séance photo officielle, le jeune milieu offensif de Manchester City a avoué que ses nuits étaient « terribles » : réveils successifs à 6 h, 6 h20, 6 h30, 6 h40, 7 h, 8 h, 9 h, au point d’installer des alarmes toutes les deux minutes trente.
Malgré ce sommeil fragmenté, il a gardé le sourire et a conclu : « Allez let’s go ! » tout en maintenant son engagement envers le groupe.
Enjeux du prochain duel contre le Sénégal
En tant que titulaire potentiel ou remplaçant, Cherki pourrait fouler le MetLife Stadium dès le match d’ouverture des Bleus contre le Sénégal, prévu à 21 h mardi prochain.
Sa capacité à rétablir un cycle de repos stable restera le facteur déterminant pour obtenir une place au XV de France dans cette première rencontre.
Si l’ajustement horaire s’avère concluant, le jeune talent de 21 ans pourra jouer son rôle clé dès le premier coup de sifflet, renforçant les ambitions françaises dès le début du tournoi.