Incidents sous Safety Car : Hamilton et Hadjar épargnés malgré dépassement de distance
Lors du Grand Prix de Monaco 2026, les deux pilotes classés deuxième et quatrième, Lewis Hamilton et Isack Hadjar, ont été relevés en dépassement de la limite de dix longueurs de voiture imposée sous Safety Car, mais les commissaires ont décidé de ne pas les sanctionner.
Règle B5.13.2 et comportements observés à Monaco
L’article B5.13.2 du règlement de Formule 1 exige que chaque concurrent réduise sa vitesse et suive la voiture de sécurité en maintenant un écart maximal de dix longueurs de véhicule. Les ralentis télévisés ont clairement montré que Hamilton et Hadjar franchissaient cette marge, tandis que George Russell alertait immédiatement son équipe à l’oral.
Les investigations se sont appuyées sur plusieurs sources : système de positionnement, vidéos de bord, chronométrage officiel, données télémétriques et communications radio. Ces éléments ont été passés en revue pendant le drapeau rouge qui a suivi la relance après l’incident de Charles Leclerc.

Motifs de la clémence : référence au Canada 2025 et marge de sécurité
Les juges ont rappelé qu’au Canada 2025, la direction de course avait indiqué qu’une tolérance supplémentaire serait accordée aux pilotes afin de faciliter la préparation des pneus et des unités de puissance avant la relance. Cette directive a servi de base à la décision d’ignorer les dépassements constatés à Monaco.
- Système de positionnement et gestion des pilotes
- Enregistrements vidéo et caméras embarquées
- Chronométrage et télémétrie
- Communications radio d’équipes
En combinant ces données avec la marge de manœuvre signalée au Canada, les commissaires ont conclu qu’aucune sanction ne serait appliquée, offrant ainsi aux pilotes une latitude supplémentaire pour préparer la reprise de course dans des conditions optimales.
Cette abstention illustre la manière dont les instances sportives adaptent les règles de sécurité aux exigences techniques de chaque circuit, tout en préservant l’équité compétitive.