Mercedes admet son erreur après le drive‑through infligé à Russell en F1

Mercedes à la faute pour le drive-through de Russell : "C'est notre erreur"
Mercedes à la faute pour le drive-through de Russell : "C'est notre erreur"

Drive‑through imposé à George Russell après une mauvaise gestion de la pénalité à Monaco

Le pilote Mercedes a été contraint de franchir la voie des stands à cause d’une pénalité de cinq secondes non respectée lors du Grand Prix de Monaco, le reléguant à la 14ᵉ place.

Chronologie de l’incident pénalitaire

Suite à l’accident de Lance Stroll, la Safety Car a été déployée et Russell a reçu une sanction de cinq secondes pour excès de vitesse dans la voie des stands, comme plusieurs concurrents.

Lorsque la FIA a demandé aux voitures de passer par la voie des stands, le pilote est arrivé aux stands ; les mécaniciens ont immédiatement changé les pneus sans attendre le temps d’immobilisation imposé.

Selon le règlement, la pénalité doit être purgée lors du premier arrêt suivant sa notification. Le non‑respect du temps d’arrêt a déclenché l’escalade vers un drive‑through.

Déclarations de George Russell et de la direction Mercedes

Russell a qualifié l’incident de “confusion à la dernière minute”, précisant qu’il attendait l’instruction de rester en piste jusqu’à la consigne de la FIA.

« J’ai demandé à l’équipe si je devais m’arrêter pour changer de pneus, mais je n’ai reçu aucune réponse. Le train de pneus était déjà prêt, le mécanicien n’a donc pas été informé de l’obligation de rester immobilisé cinq secondes. »

Toto Wolff a admis la responsabilité : « C’est clairement notre erreur. Nous devions préparer la voiture à rester immobile pendant les cinq secondes requises, ce qui n’a pas été fait. »

Conséquences sur le classement final

Parti septième sur la grille, Russell a vu sa course se détériorer, terminant à la 14ᵉ place, loin du podium remporté par son co‑pilote Kimi Antonelli.

Il estime que le bug du système lui a apporté un gain d’environ un dixième de seconde dans la voie des stands, mais a coûté treize positions au classement.

George Russell en Mercedes lors du Grand Prix de Monaco 2026

Cette mésaventure rappelle que la communication intra‑équipe, surtout sous la pression du Safety Car, reste le facteur décisif d’une performance viable.