Flavio Cobolli (14e mondial) a confirmé sa place en finale de Roland‑Garros après le retrait de surprise de Matteo Arnaldi, classé 104e, en raison d’un virus.
Une demi-finale décrochée sans affrontement
Le Français a annoncé son forfait la veille du match prévu, invoquant des vomissements nocturnes et une incapacité à s’alimenter ou à se déplacer. « Je me sentais bien hier, puis tout a basculé », a indiqué Arnaldi lors de la conférence de presse de la FFT. Cette décision a permis à Cobolli d’avancer automatiquement vers la finale dominicale.
En plus de la maladie, Arnaldi a accumulé 19 h 42 de jeu sur cinq affrontements, un record de temps passé sur les courts de Paris pour un Grand Chelem, illustrant l’intensité de son parcours.
Le poids émotionnel et les perspectives de Cobolli
Visiblement affecté, Cobolli a confessé avoir été « au bord des larmes » à l’annonce du retrait, tout en considérant son compatriote une source d’inspiration. Malgré la tristesse, il a souligné sa satisfaction quant aux performances de la semaine.
Par ailleurs, la victoire de Zverev (3e mondial) contre le Tchèque Jakub Mensik (27e) en quatre sets assure à l’Italien une intégration automatique dans le top 10 du classement mondial.
Le face‑à‑face attendu contre Alexander Zverev
Ce dimanche, Cobolli affrontera l’Allemagne, toujours en quête de son premier titre majeur à 29 ans après trois finales manquées (US Open 2020, Roland‑Garros 2024, Open d’Australie 2025). Le match représente un tournant décisif tant pour le jeune Italien que pour le vétéran allemand.
Les deux joueurs, avec leurs classements et leurs trajectoires, offrent un scénario où la jeunesse et l’expérience s’opposent sur la terre battue parisienne.
Quel que soit le verdict, la finale promet de redéfinir le panorama du tennis masculin pour la prochaine saison.