Un deuxième adolescent de 14 ans a déclaré avoir été touché à l’œil par un tir de lanceur de balles de défense (LBD) lors de la soirée de la victoire du Paris Saint‑Germain en Ligue des champions, déclenchant une nouvelle enquête de l’IGPN.
Chronologie des faits et ouverture d’une nouvelle enquête
Le soir même de la finale, à Fontenay‑sous‑Bois (Val‑de‑Marne), le jeune témoin a signalé que des projectiles proviennent des forces de l’ordre, entraînant une perforation oculaire. Le parquet de Créteil n’a pas encore commenté l’incident, mais l’IGPN a officiellement repris les investigations, suivant le même cadre juridique que l’affaire précédente à Bobigny.
Le premier cas à Bobigny, un précédent qui alimente les questionnements
En marge du même sacre du PSG, un adolescent de 13 ans avait été blessé à l’œil droit, son entourage affirmant qu’il avait perdu définitivement la vision. Le parquet de Bobigny avait saisi l’IGPN après que le projectile suspect, très probablement un tir de LBD, eut atteint l’œil du mineur. L’enfant est actuellement hospitalisé dans un centre spécialisé en ophtalmologie.
Implications médicales et perspectives juridiques
Les deux victimes sont prises en charge par des équipes d’ophtalmologie ; le deuxième adolescent se trouve dans une situation similaire, son état nécessitant des examens approfondis. Sur le plan judiciaire, l’IGPN examine les protocoles d’emploi des LBD lors de manifestations sportives, sous la supervision des parquets de Créteil et de Bobigny. Aucun communiqué officiel n’a encore été publié, mais la pression médiatique s’intensifie autour de la responsabilité policière et de la protection des spectateurs.
Ces deux incidents, réunis autour d’une même finale, soulèvent des interrogations sur la proportionnalité de l’usage des LBD lors d’événements publics majeurs.