Après une victoire marathon de cinq heures contre le Paraguayen Adolfo Daniel Vallejo (6‑3, 7‑5, 3‑6, 2‑6, 7‑6), le junior français Moïse Kouame a qualifié pour le troisième tour de Roland‑Garros, tout en redoutant de manquer la finale de la Ligue des champions du PSG.
Un souhait exprimé et un programme contraint
Dans un entretien avec TNT Sports, le quinziénaire de 17 ans a précisé vouloir être programmé tôt le samedi afin d’assister à la finale européenne prévue à 18 h, « je veux vraiment voir le match, c’est un gros moment pour le PSG ».
Les organisatrices, dirigées par Amélie Mauresmo, ont toutefois placé Kouame au troisième créneau du court Suzanne‑Lenglen, après deux rencontres féminines incluant la numéro 1 mondiale Aryna Sabalenka.
Le premier match du jour débutera aux alentours de 11 h ; ainsi, les trois rencontres prévues devraient s’enchaîner en moins de sept heures, une hypothèse jugée très improbable sans abandon ou délai exceptionnel.
Diane Parry, bénéficiaire d’un créneau plus favorable
Sa compatriote Diane Parry, également supportrice du PSG, a exprimé le même désir de voir la finale, mais son tirage la place en deuxième rotation sur le court Philippe‑Chatrier face à Amanda Anisimova, ce qui augmente ses chances de terminer avant 18 h.
Parry a toutefois indiqué que le match préliminaire entre Fabio Cobolli (10e) et Learner Tien (18e), prévu à 12 h, pourrait retarder le déroulement du programme, risquant de repousser son affrontement à proximité de l’heure du choc parisien.
Confiance affichée et stratégie d’horaires
Kouame a réaffirmé qu’il jouerait à l’horaire qui lui serait imposé, affirmant « si je suis sur le court en même temps que la finale, je sais que l’équipe fera le travail », preuve d’une confiance totale envers les Parisiens en titre.
Parry, quant à elle, a demandé un créneau matinal pour pouvoir soutenir le PSG à 100 % et espère qu’Amélie Mauresmo ne la placera pas trop tard dans la journée.
Alors que le programme de Roland‑Garros se précise, le duel entre compétition sportive et passion footballistique met en lumière les contraintes logistiques rencontrées par les jeunes talents français.
