Des places pour la finale de la Coupe du monde 2026 auraient atteint 2 millions de dollars sur les sites de revente, selon les enquêtes menées autour du MetLife Stadium du New Jersey.
Billets de la Coupe du monde 2026 : des reventes astronomiques
Le marché secondaire a vu s’afficher des montants dépassant largement le prix officiel, la transaction la plus élevée étant liée à la rencontre décisive du 19 juillet.
Ces valeurs extrêmes ont déclenché une série de questions de la part des procureures, qui exigent des éclaircissements sur le dispositif d’attribution des places.
Organisation du stade MetLife : zones et sous‑catégories
Initialement, le stade était découpé en quatre zones numérotées de 1 à 4. Avant même le lancement complet des ventes, la FIFA a introduit de nouvelles sous‑catégories au sein de chaque zone.
Cette modification a entraîné le déplacement de certains supporters vers des emplacements moins privilégiés, souvent situés derrière les buts ou à distance du terrain, sans compensation financière.
Réaction des autorités judiciaires
Les deux procureures ont formé des requêtes officielles à l’encontre de la FIFA, réclamant des explications détaillées sur le processus et le critère de sélection des places.
Leur objectif est de déterminer si les changements opérés constituent une violation des droits des détenteurs de billets.
Défense de la FIFA et accusations de la FSE
L’association de supporters européens (FSE) a qualifié les actions de la Fédération internationale de football d’« extorsion » et de « trahison monumentale », dénonçant des ventes officielles à plusieurs centaines de dollars, augmentées par des reventes à deux millions de dollars.
En réponse, la FIFA affirme que sa stratégie tarifaire s’ajuste à la demande du marché, arguant que les prix reflètent la valeur perçue par les fans.
Points clés résumés
- Huit matchs prévus au MetLife Stadium, avec la finale le 19 juillet.
- Division du stade en zones 1‑4, suivie de l’ajout de sous‑catégories.
- Déplacement de supporters vers des sections moins favorisées sans remboursement.
- Billets revendus jusqu’à 2 millions $ sur les plateformes secondaires.
- Procureures qui sollicitent des explications de la FIFA.
- FSE accuse la FIFA d’extorsion ; la FIFA cite une tarification basée sur le marché.
Alors que les investigations avancent, la tension entre exigences légales et stratégies commerciales pourrait remodeler la distribution des billets pour les grands événements sportifs.
