Danilo Petrucci : l’analyse d’une défaite victorieuse en MotoAmerica

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Danilo Petrucci: l'analisi di una vittoriosa sconfitta nel MotoAmerica

Pour la contemporanéité historique, le parallélisme n’est que trop évident. Au lendemain du tour électoral, pour divers partis ou mouvements c’est l’heure du soi-disant «Analyse de la défaite« . Pour Danilo Petrucci, le Lendemain de sa première (et pas dernière ?) saison passée en MotoAmerica Superbike ne peut pas produire d’évaluations concernant l’un de ses « défaite« . Le titre n’est pas arrivé, mais il n’a pas été battu. En effet, il le réserve comme « prime majoritaire« Un retour à mi-temps en MotoGP à Buriram avec Suzuki. De plus, au-delà des jugements motivés exclusivement par des aversions subjectives, «Pétrux« Tout le monde était d’accord entre Dakar et le Superbike outre-mer. ‘Bricoleur‘(allrounder), mais aussi et surtout le meilleur ambassadeur de notre sport. Ici : en tant que Premier ministre de notre motocyclisme, il a pu compter sur des pourcentages de satisfaction sans précédent. Avec toutes les raisons de ce monde.

LES DÉFIS DE DANILO PETRUCCI

Après tout, Danilo Petrucci est comme ça. Au cours de sa carrière, il a surmonté des défis qui semblaient impossibles, surmontant des obstacles insurmontables. Passer du MiniTrial (en parlant d’obstacles …) au Cross up to Speed, atteindre l’Olympe de ce sport représenté par le MotoGP. Avec une période initiale de trois ans Purgatoire où, avec un CRT loin d’être présentable, le premier objectif était de ne pas se faire adouber par le vainqueur. De ces trois années difficiles, l’appel de Pramac et la biennale 2019-2020 en tant qu’officiel Ducati MotoGP ont produit deux victoires, tout d’abord le Mugello 2019. Une journée que tout pilote professionnel aimerait vivre, concrétisée par lui avec des sacrifices, des larmes , sueur et passion pour le moteur motocycliste de sa carrière.

L’AVENTURE AMÉRICAINE DE DANILO PETRUCCI

Si nous voulons, Danilo Petrucci s’est fait apprécier dans la classe supérieure, mais en ce 2022, il a été aimé du grand public. Sans se heurter à la réalité grand public, sans les projecteurs et ainsi de suite. Si en MotoGP c’était « trop grand« Courir, après la victoire du Dakar 2022 il est devenu depuis »trop grand« Pour ce motocyclisme. Il peut tout faire : il le fait bien, il laisse sa marque. L’aventure américaine l’a vu briser l’hégémonie des succès Yamaha, se battant jusqu’à la dernière course pour le titre. Cinq victoires, onze autres podiums représentent son bilan. Les résultats sont importants, mais cette saison a généré tellement plus. Pensons à ses critiques (légitimes, sacro-saintes) exprimées sur l’insouciance des responsables en matière de sécurité. Après ce coup d’éclat dans l’après-course au VIR, à partir de ce moment, à chaque crash, les commissaires se sont présentés en grand nombre pour aider le pilote qui est tombé au sol. Qu’en est-il de la récente diatribe Jump Start de Barber ? Ils devaient être d’accord avec l’évidence des faits. Confirmant que sa seule présence a ouvert une nouvelle voie pour MotoAmerica, élevant le statut du championnat non seulement à travers les médias.

L’ENTREPRISE SPORTIVE

En ce qui concerne les résultats sportifs, le postulat est celui habituel, exprimé par nous ces derniers jours. L’inconscience n’est pas une excuse, mais une faute. Partir de manière biaisée dans une évaluation, sans être étayé par des éléments objectifs et une connaissance approfondie du sujet, tend à générer une vision partielle et purement subjective des faits. Les réalités, motos, pilotes, championnats et histoires qui s’y rapportent, doivent être connues. Étudiez et analysez avant de proposer votre propre thèse. Si nous voulons, 2022 de Petrucci dans MotoAmerica est la représentation parfaite de ce discours. Les préjugés personnels ont tendance à affecter le jugement d’une saison, quelle qu’en soit la forme. Car non seulement il a réécrit les records italiens dans la catégorie, mais lui seul a pu se battre jusqu’au bout avec des adversaires, dans leur contexte, rapides et difficiles à battre.

DÉFAITE VICTOIRE

L’aventure outre-mer de Petrucci avait commencé de manière fulgurante avec trois victoires d’affilée lors des trois premières courses entre Austin et Road Atlanta, puis devant subir le retour de Jake Gagné en cours de chantier. Le joueur de Terni a toujours tout fait. Les résultats sont incontestables et méritent une analyse approfondie. Une deuxième place, compte tenu de la situation actuelle, ne peut être considérée comme une défaite. Pour la valeur du trinôme Gagne-Attack-Yamaha (confirmé dans cet article), pour le prix que Petrux a payé à la concurrence. Des références précédentes sur de nombreuses pistes inexistantes, affrontant des adversaires qui ont tout prêt avant même de mettre les roues en piste. En fait, souvent et à contrecœur, il courait dans le noir. Sur des pistes où il n’avait jamais couru auparavant, où l’équipe Warhorse HSBK Racing Ducati NYC avait très peu de références (une partie seulement de 2021), plus avec un V4 R à adapter aux pneus Dunlop autant que possible. Plusieurs week-ends ont été assez révélateurs à cet égard. Le tout alors que le trinôme Gagné-Attack-Yamaha pouvait compter sur une R1… prête à gagner !

BIS EN 2023 ?

C’est précisément pour cette raison que Danilo Petrucci ne peut pas être un perdant au plus fort d’une saison vécue à la poursuite, mais en tant que protagoniste. Dans les deux cas, un peu comme tout au long de sa carrière. Qui sait s’il réessayera l’année prochaine. C’est sûr, après son 2022 sur plusieurs fronts, il peut vraiment tout faire…