Le comité exécutif de la Fédération française de football se réunira ce jeudi 3 septembre à 18 h 30 pour statuer sur le futur des Girondins de Bordeaux, qui risquent d’être relégués soit en National 2, soit en Régional 1.
Position ferme de la ministre des Sports
Marina Ferrari a rappelé mercredi à la radio ICI l’enjeu pour le club bordelais, insistant sur le poids économique et social du club dans le bassin bordelais, tout en soulignant qu’elle ne pouvait pas dicter le niveau de réintégration.
Contexte juridique et proposition de compromis
Après la décision du tribunal administratif de Paris du 21 août, qui a confirmé l’interdiction du club de concourir aux championnats nationaux, la dernière salle d’appel juridique a écarté les arguments de « viabilité financière nouvelle » présentés par les avocats du nouveau propriétaire, le fonds Sparta Capital, acquérant le club en fin juillet.
Confrontés à la menace d’une liquidation judiciaire si le repreneur se retire, les Girondins, sextuples champions de France, ont suggéré d’intégrer le National 2, tentant ainsi de faire un compromis entre leur ambition initiale (N1) et le risque de chute directe en Régional 1 (sixième échelon).
Enjeux du futur sportif du club
Le verdict du 3 septembre déterminera si le club maintiendra son statut dans le championnat de National 2 ou s’il devra accepter la rétrogradation en Régional 1, avec toutes les répercussions financières que cela implique.
Quel que soit le scénario, la décision imminente fixera le cap du plus emblématique des clubs du Sud-Ouest pour la prochaine saison.