Paredes, défenseur argentin récemment transféré au Boca Juniors, a reçu une suspension de dix matchs de la part de la FIFA suite aux violents débordements survenus à l’issue de la finale de la Coupe du monde.
Sanctions décisives après la finale
En plus de la peine infligée à Paredes, la FIFA a suspendu Nahuel Molina pour sept rencontres après une agression jugée non provoquée contre Rodri dans les dernières secondes du match. Le milieu du FC Barcelone, Gavi, a écopé d’un carton rouge et d’une suspension d’un match pour être intervenu en défense d’Éric Garcia, victime d’une bousculade similaire. Du côté argentin, le staff a vu Roberto Ayala sanctionné de trois matchs, tandis que Thiago Almada a reçu une suspension d’une rencontre.
Réactions et contestations
Interrogé sur la sévérité de la décision, Paredes a déclaré que la pénalité « semble exagérée » et que « la sanction peut être réduite ». Il a indiqué que son entourage juridique étudiait les possibilités d’appel, soulignant l’incohérence perçue avec la sanction appliquée à Gavi, qui, selon lui, aurait dû être moins lourde.
Voies de recours et impact sur les sélections
La Fédération argentine de football (AFA) a officiellement annoncé son intention de contester les sanctions, notamment les aspects financiers qui les accompagnent. Un recours pourrait affecter la disponibilité des joueurs pour les prochains engagements internationaux, en fonction des décisions de la Commission disciplinaire de la FIFA.
Le dossier, toujours en instance d’appel, devra être tranché dans les prochains jours, conditionnant l’équilibre des effectifs argentins tant au niveau des clubs que de la sélection nationale.